Sourate An-Nour - سورة النور

An-Nour

Sourat An-Nour récitée par 137 différents réciteurs

Informations sur sourat An-Nour

  • Nombre de versets : 64
  • Type : Madaniya
  • Traduction du nom : La lumière
  • Ordre chronologique : 102
  • Ordre traditionnel : 24

Description

An-Nour (La Lumière) est une Sourate médinoise qui fut révélée après Sourate Al-Hashr. Le nombre de ses versets est de 64. Cette sourate comporte plusieurs mesures légales, morales et sociales.
Le début de cette Sourate traite des questions de l'adultère (Azzina), qui fut considéré comme un crime puni par cent coups de fouets, l'interdiction du mariage avec les hommes ou femmes coupables d'adultère, elle aborde aussi la question d'accusation d'autrui d'adultère et la loi du Li'an (quand un mari accuse sa femme d'adultère).

Puis elle aborde l'accident d'Al Ifk (Hadithat Al Ifk), les calomnies envers - 'Aïcha' que Dieu l'agrée : ''Certes, une bande parmi vous a propagé une abominable calomnie. Mais ne croyez pas que cela soit de nature à vous nuire, au contraire, cela constitue un avantage pour vous, car chacun des complices est appelé à répondre de son forfait, alors que l'auteur principal de cette médisance subira, lui, un terrible châtiment. Quand vous avez entendu cette calomnie, les croyants et les croyantes auraient dû avoir une meilleure opinion d'eux-mêmes et simplement dire : « C'est là une calomnie manifeste !», Que n'ont-ils amené quatre témoins pour appuyer leur accusation ? Ne l'ayant pas fait, ils ne sont au regard de Dieu que des menteurs ! ''.

Ensuite, la sourate évoqua le mariage du prophète Muhammad -paix et bénédictions sur lui- et de Zaynab -Que Dieu l'agrée-. Elle apporta aussi plusieurs obligations aux épouses du prophète -que dieu les agrée- dont l'intérêt de rester dans leurs appartements afin d'éviter de révéler leurs atours et d'être prudentes dans leurs entretiens avec des tiers. Ainsi, Dieu commanda aux musulmanes de couvrir leur visage de leurs voiles avant de sortir de leurs maisons : ''Invite également les croyantes à baisser pudiquement une partie de leurs regards, à préserver leur vertu, à ne faire paraître de leurs charmes que ceux qui ne peuvent être cachés, à rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, à ne montrer leurs atours qu'à leurs époux, leurs pères, leurs beaux-pères, leurs fils, leurs beaux-fils, leurs frères, leurs neveux, aux femmes musulmanes, leurs servantes, leurs esclaves, leurs serviteurs impuissants, ou aux garçons impubères. Dis-leur aussi de ne pas agiter les pieds pour faire deviner les autres atours de leur féminité. Croyants, revenez tous à Dieu, si vous voulez assurer votre salut ! ''