Sourate At-Takwir - سورة التكوير

At-Takwir

Sourat At-Takwir récitée par 132 différents réciteurs

Informations sur sourat At-Takwir

  • Nombre de versets : 29
  • Type : Makiya
  • Traduction du nom : L'obscurcissement
  • Ordre chronologique : 7
  • Ordre traditionnel : 81

Description

At-Takwir (L'obscurcissement) est une Sourate mécquoise dont le nombre de versets est de 29.
Selon l'ordre de la compilation du Coran, elle a été révélée après Sourate Al-Masad.

Cette sourate traite de deux thèmes : l'au-Delà et l'institution de la prophétie.
Ainsi, la Sourate commence par aborder les premières phases de la Résurrection ''Lorsque le soleil s’éteindra, que les étoiles s’obscurciront, que les montagnes s’ébranleront, que les chamelles pleines seront laissées à l’abandon, que les bêtes sauvages se regrouperont, que les océans seront portés à ébullition, que les âmes retourneront à leurs corps et les réintégreront, lorsqu’on demandera à la fille enterrée vivante pour quel crime elle a été tuée, lorsque les bilans seront publiés, que le ciel sera plié, que la Fournaise sera attisée, et que le Paradis sera rapproché, toute âme connaîtra alors l’œuvre qu’elle aura accomplie.''

Avant de présenter la prophétie de Muhammad -paix et bénédictions sur lui-: ''J’en jure par les planètes qui gravitent, glissent et s’éclipsent, par la nuit quand elle a tout envahi et par l’aube à la clarté naissante, que ce Coran est la parole d’un noble messager, doué d’une grande force et pourvu d’un grand crédit auprès du Maître du Trône, à la fois obéi là-haut et digne de confiance. Non, votre compagnon n’est point un possédé ! Il a réellement vu l’archange dans la clarté de l’horizon et il n’est pas homme à être discret sur le mystère ! Il ne s’agit donc nullement de la parole d’un démon maudit, comme vous seriez tentés de le croire ! Ce Coran n’est qu’un rappel qui s’adresse à tout l’Univers, et particulièrement à ceux qui d’entre vous sont en quête du droit chemin. Mais vous ne le voudrez qu’autant que Dieu, le Seigneur Maître de l’Univers, le veuille ! ''