Non jugé
Mousnad Ahmad 11922
Rapporteur : Anas ibn Mâlik
حَدَّثَنَا أَبُو كَامِلٍ حَدَّثَنَا حَمَّادٌ مَرَّةً عَنْ ثَابِتٍ عَنْ أَنَسٍ وَمَرَّةً عَنْ حُمَيْدٍ عَنْ أَنَسِ بْنِ مَالِكٍ قَالَ مَا كَانَ أَحَدٌ مِنْ النَّاسِ أَحَبَّ إِلَيْهِمْ شَخْصًا مِنْ رَسُولِ اللَّهِ صَلَّى اللَّهُ عَلَيْهِ وَسَلَّمَ كَانُوا إِذَا رَأَوْهُ لَا يَقُومُ لَهُ أَحَدٌ مِنْهُمْ لِمَا يَعْلَمُونَ مِنْ كَرَاهِيَتِهِ لِذَلِكَ
حَرَكات Voyelles (ḥarakāt)
A−
A+
Ce hadith n’a pas encore de traduction en français : le texte arabe, la référence et le jugement sont affichés ici.
Rapporté par Ahmad (n° 11922 ).
Jugements des savants
Aucun jugement n’est encore disponible pour ce hadith.
Sur le même sujet
Jugements divergents
Jami' at-Tirmidhi 2754
Anas (qu'Allah l'agrée) relate : « Il n'y avait pas une personne plus chère [à leurs yeux] que le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) et lorsqu'ils le voyaient, ils ne se levaient pas du fait qu'ils savaient qu'il détestait cela. »
وَكَانُوا إِذَا رَأَوْهُ لَمْ يَقُومُوا لِمَا يَعْلَمُونَ مِنْ كَرَاهِيَتِهِ لِذَلِكَ .
D’après Anas ibn Mâlik + 4 autres versions Expliqué
Hadith précédent n° 11921 Hadith suivant n° 11923