Rapporteur :Abû Hurayrah
حَدَّثَنِي زُهَيْرُ بْنُ حَرْبٍ، حَدَّثَنَا جَرِيرٌ، عَنْ سُهَيْلٍ، عَنْ أَبِيهِ، عَنْ أَبِي هُرَيْرَةَ، قَالَ جَاءَ نَاسٌ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ صلى الله عليه وسلم فَسَأَلُوهُ إِنَّا نَجِدُ فِي أَنْفُسِنَا مَا يَتَعَاظَمُ أَحَدُنَا أَنْ يَتَكَلَّمَ بِهِ . قَالَ " وَقَدْ وَجَدْتُمُوهُ " . قَالُوا نَعَمْ . قَالَ "
ذَاكَ صَرِيحُ الإِيمَانِ "
Aboû Hourayrah (qu'Allah l'agrée) relate :
« Des personnes parmi les Compagnons du Prophète (qu’Allah le couvre d’éloges et le préserve) sont venues à lui et l'ont interrogé : "Il arrive certes que nous trouvions en nous-mêmes ce que chacun d'entre nous considère trop grave pour en parler. - Il demanda : C'est vraiment ce que vous trouvez ? - Ils répondirent : Oui ! - Il dit alors : La voilà la foi manifeste !" »
Rapporté par Muslim (n° 132a, 132b), Abou Daoud (n° 5111) et Ahmad (n° 9317).