Aller au contenu
Assabile

Riyad as-SalihinLivre 0

Riyad as-Salihin 88

- باب المبادرة إلى الخيرات وحث من توجه لخير على الإقبال عليه بالجد من غير تردد

Non jugé Riyad as-Salihin 88

الثاني عن أبي سروعة -بكسر السين المهملة وفتحها- عقبة ابن الحارث رضي الله عنه قال‏:‏ صليت وراء النبي صلى الله عليه وسلم بالمدينة العصر، فسلم ثم قام مسرعاً فتخطى رقاب الناس إلى بعض حجر نسائه، ففزع الناس من سرعته، فخرج عليهم، فرأى أنهم قد عجبوا من سرعته، قال ‏

"‏ذكرت شيئاً من تبر عندنا فكرهت أن يحبسنى، فأمرت بقسمته‏"

Abou Sirwa’ah ‘Ouqbah ibn Al-Hârith (رضي الله عنه) relate ce qui suit : J’ai accompli un jour la prière de l’après-midi derrière le Prophète (ﷺ) à Médine. A peine avait-il prononcé les salutations mettant fin à la prière qu’il se leva précipitamment et, enjambant les rangs, se dirigea vers l’appartement de l’une de ses épouses. Les fidèles s’inquiétèrent de son empressement. Constatant, à son retour, leur étonnement, il les rassura en disant : « Je me suis souvenu qu’il y avait chez nous de l’or (ou de l’argent). J’ai donc donné l’ordre qu’il soit distribué de crainte qu’il n’accapare mon esprit. » [Al-Boukhâri]

Selon une autre version, le Messager d’Allah (ﷺ) dit : « J’avais laissé chez moi de l’or (ou de l’argent) provenant de l’aumône que j’ai répugné à conserver cette nuit. »

Rapporté par Al-Boukhari (n° 851) et An-Nasa’i (n° 1365). Cité dans Riyad as-Salihin (n° 88).

Copier
Copier :
Signaler une erreur

Une explication existe pour une autre version de ce hadith : Sahih al-Boukhari 851

Jugements des savants

Aucun jugement n’est encore disponible pour ce hadith.

Autres versions

Authentique Sahih al-Boukhari 851

Je me suis rappelé qu'une certaine quantité d'un métal précieux se trouvait chez nous et, craignant qu'elle ne me retienne, j'ai ordonné qu'on la distribue.

Uqbah ibn Al-Ḥârith relate : « J'ai prié la prière de l'après-midi derrière le Prophète (sur lui la paix et le salut) à Médine. Après avoir prononcé le salut final, il se leva avec empressement et passa entre les gens afin d'entrer dans les appartements de l'une de ses épouses. Les gens furent…

ذَكَرْتُ شَيْئًا مِنْ تِبْرٍ عِنْدَنَا فَكَرِهْتُ أَنْ يَحْبِسَنِي، فَأَمَرْتُ بِقِسْمَتِهِ ‏"

D’après Uqba ibn al-Hârith Expliqué

Également rapporté par… (2)
  • السنن الكبرى للنسائي (1270)صَلَّيْتُ مَعَ النَّبِيِّ ﷺ الْعَصْرَ بِالْمَدِينَةِ ، ثُمَّ انْصَرَفَ يَتَخَطَّى رِقَابَ النَّاسِ سَرِيعًا ، حَتَّى تَعَجَّبَ النَّاسُ لِسُرْعَتِهِ ، فَتَبِعَهُ بَعْضُ أَصْحَابِهِ ، فَدَخَلَ عَلَى بَعْضِ أَزْوَاجِهِ ، ثُمَّ خَرَجَ ، ثُمَّ قَالَ :إِنِّي ذَكَرَتُ وَأَنَا فِي الْعَصْرِ شَيْئًا مِنْ تِ
  • موضح أوهام الجمع والتفريق للخطيب (1174)ذَكَرْتُ شَيْئًا مِنْ تِبْرٍ عِنْدَنَا فَكَرِهْتُ أَنْ يُحْبَسَ ، فَأَمَرَ بِهِ فَقُسِمَ

Sur le même sujet

Thèmes

mardi 13 octobre 2026 2 جمادى الأولى 1448 هـ