صَدَقَةٌ جَارِيَة
Khatma et invocations pour un défunt ou un malade
Créez en une minute une page à partager avec la famille et les proches : chacun prend une part du Coran, la lit ou l’écoute sur Assabile, compte son dhikr et retrouve les invocations. La page reste privée.
- Une khatma dédiée30 juz (ou hizb, sourates, pages) à répartir entre tous, lus ou écoutés dans le lecteur du site.
- Un compteur de dhikr communIstighfar, tasbih, salawat… le total de tous les participants.
- Les invocationsLes invocations rapportées pour le défunt ou pour le malade, et des sourates à écouter.
- Privée et sans publicitéJamais indexée ni cherchable, aucune annonce, pas de photo ; un lien secret pour la modifier.
Créer la page
Une page privée à partager avec vos proches : une khatma dédiée, un compteur de dhikr commun et les invocations.
Comprendre la khatma
Réponses courtes, avec la référence des textes cités.
Que peut-on faire pour un défunt ?
« Quand l’homme meurt, ses œuvres s’interrompent, sauf trois : une aumône continue (sadaqa jariya), une science utile, ou un enfant pieux qui invoque pour lui » (Muslim 1631). Les savants s’accordent à dire que l’invocation, la demande de pardon et l’aumône profitent au défunt.
La récompense de la lecture du Coran parvient-elle au défunt ?
Les avis divergent. Les écoles hanafite et hanbalite, et de nombreux savants plus tardifs des écoles chaféite et malikite, l’admettent ; l’avis connu de l’école chaféite est qu’elle ne parvient pas (an-Nawawi), et des savants comme Ibn Baz recommandent de s’en tenir à l’invocation. Chacun lit librement et invoque pour le défunt.
Faut-il lire à des dates précises (3e, 7e, 40e jour) ?
Aucun texte authentique ne fixe de date. Plusieurs savants jugent innovée l’habitude de lire à des jours fixés après un décès ; d’autres la permettent. Cette page n’impose aucune date.
Que lire pour un malade ?
Le Prophète ﷺ récitait les sourates de protection (al-Ikhlas, al-Falaq, an-Nas) et invoquait : « Éloigne le mal, Seigneur des hommes, guéris, Tu es Celui qui guérit… » (al-Bukhari 5675). La sourate al-Fatiha a été utilisée comme roqya (al-Bukhari 5736). Aucun texte ne promet de guérison par une khatma.
La khatma collective compte-t-elle comme une khatma pour chacun ?
Non : chacun a la récompense de ce qu’il lit (Comité permanent des fatwas ; Diyanet). Les savants qui l’admettent posent des conditions : que personne ne soit contraint, qu’on ne la présente pas comme une sunna, et qu’elle ne remplace pas la lecture personnelle.
Ces repères sont une aide. Pour une question de jurisprudence qui vous concerne, consultez une personne de savoir.