Ils disent : « Qu’a donc ce prétendu Messager à s’alimenter et à fréquenter les marchés ? Si seulement un ange lui était envoyé du ciel pour prêcher à ses côtés !
Le verset 7 de la sourate Al-Fourqane (25:7), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 18, à la page 360 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 7
Al-Mukhtasar
Les polythéistes qui démentent le Prophète disent: Qu’a donc cet homme, qui prétend être un messager envoyé par Allah, à manger de la nourriture comme les gens ordinaires et à déambuler dans les marchés pour y gagner sa subsistance ? Pourquoi Allah ne l’a-t-il pas fait accompagner par un ange qui lui accorde du crédit et l’assiste ?
Ils portent sur les versets 3 à 11 de la sourate Al-Fourqane (page 360 du mushaf).
Le véritable Dieu est Celui qui crée, qui est utile, qui fait mourir et qui fait vivre. Or les idoles sont incapables de tout cela.
Le passage confirme que le pardon et la miséricorde sont deux attributs d’Allah.
La qualité de messager n’est pas une négation de la nature humaine du messager.
Les présents versets soulignent la modestie du Prophète dans le sens où il vivait comme les gens ordinaires.
Autres traductions du verset 7
« Qu’est-ce que ce Messager, disent-ils encore, qui mange de la nourriture (comme tout autre mortel) et qui déambule dans les marchés ? Que ne lui est-il donc pas envoyé un Ange pour avertir à ses côtés !
Et ils disent : "Qu’est-ce donc que ce Messager qui mange de la nourriture et circule dans les marchés ? Que n’a-t-on fait descendre vers lui un Ange qui eût été avertisseur en sa compagnie ?
Les racines des mots du verset 7
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Ont assurément rejeté la foi ceux qui affirment qu’Allah est la troisième personne d’une trinité. Or, il n’y a qu’un seul dieu en droit d’être adoré. Si ces mécréants ne cessent de proférer de tels blasphèmes, ils subiront certainement un douloureux châtiment. …