Le verset 112 de la sourate An-Nisa (4:112), sourate médinoise, se trouve dans le juz 5, à la page 96 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 72 récitateurs.
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Tafsir du verset 112
Al-Mukhtasar
Celui qui commet une faute intentionnellement ou un péché de manière délibérée, puis accuse un innocent de sa propre faute, se rend coupable d’un énorme mensonge et d’un péché évident.
Ils portent sur les versets 106 à 113 de la sourate An-Nisa (page 96 du mushaf).
Il est interdit de défendre les adeptes du mensonge car cela revient à être leur complice dans le péché et la transgression.
Le véritable croyant doit faire en sorte que sa crainte et sa vénération d’Allah ainsi que sa pudeur à Son égard l’emportent sur la considération qu’il a pour les autres hommes.
La miséricorde et le pardon d’Allah descendent sur le pécheur repenti, quelle que soit la nature de sa faute, pourvu que son repentir soit sincère et qu’il renonce au péché commis.
Ce passage nous met en garde contre le fait d’accuser un innocent d’un crime qu’il n’a pas commis. Celui qui se rend coupable de cela commet un grave péché.
Autres traductions du verset 112
Et celui qui se rend coupable d’une faute ou d’un péché puis en accuse un innocent assumera une injustice et un péché flagrant.
Et quiconque acquiert une faute ou un péché puis en accuse un innocent, se rend coupable alors d’un grave mensonge et d’un péché manifeste.
Les racines des mots du verset 112
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.