أَفَلَمْ يَسِيرُوا۟ فِى ٱلْأَرْضِ فَتَكُونَ لَهُمْ قُلُوبٌ يَعْقِلُونَ بِهَآ أَوْ ءَاذَانٌ يَسْمَعُونَ بِهَا فَإِنَّهَا لَا تَعْمَى ٱلْأَبْصَٰرُ وَلَٰكِن تَعْمَى ٱلْقُلُوبُ ٱلَّتِى فِى ٱلصُّدُورِ ٤٦
N’ont-ils pas, au cours de leurs voyages, prêté l’oreille au récit des peuples du passé et médité leur funeste destinée ? En réalité, ce ne sont pas les yeux qui sont frappés de cécité, mais bien les cœurs qui, dans les poitrines, sont aveugles à la vérité.