وَإِذَا مَسَّ ٱلْإِنسَٰنَ ٱلضُّرُّ دَعَانَا لِجَنۢبِهِۦٓ أَوْ قَاعِدًا أَوْ قَآئِمًا فَلَمَّا كَشَفْنَا عَنْهُ ضُرَّهُۥ مَرَّ كَأَن لَّمْ يَدْعُنَآ إِلَىٰ ضُرٍّ مَّسَّهُۥ كَذَٰلِكَ زُيِّنَ لِلْمُسْرِفِينَ مَا كَانُوا۟ يَعْمَلُونَ ١٢
Frappé par le malheur, l’homme Nous implore, allongé sur le côté, assis ou debout. Mais dès que Nous mettons un terme à ses souffrances, il reprend ses habitudes, comme s’il ne Nous avait pas supplié de le délivrer du mal qui l’accablait. C’est ainsi que les œuvres des impies sont embellies à leurs yeux.
وَمَا بِكُم مِّن نِّعْمَةٍ فَمِنَ ٱللَّهِ ثُمَّ إِذَا مَسَّكُمُ ٱلضُّرُّ فَإِلَيْهِ تَجْـَٔرُونَ ٥٣
Il n’est pas de bonheur qui ne soit un don du Seigneur. Et lorsque vous êtes touchés par le malheur, c’est Lui seul que vous implorez avec ferveur.
وَإِذَا مَسَّكُمُ ٱلضُّرُّ فِى ٱلْبَحْرِ ضَلَّ مَن تَدْعُونَ إِلَّآ إِيَّاهُ فَلَمَّا نَجَّىٰكُمْ إِلَى ٱلْبَرِّ أَعْرَضْتُمْ وَكَانَ ٱلْإِنسَٰنُ كَفُورًا ٦٧
Lorsque vous courez un danger en mer, vous oubliez les fausses divinités que vous invoquiez, vos prières se tournant exclusivement vers le Seigneur. Mais dès qu’Il vous a ramenés sains et saufs à terre, vous vous détournez de Lui. L’homme est par nature ingrat.
وَذَا ٱلنُّونِ إِذ ذَّهَبَ مُغَٰضِبًا فَظَنَّ أَن لَّن نَّقْدِرَ عَلَيْهِ فَنَادَىٰ فِى ٱلظُّلُمَٰتِ أَن لَّآ إِلَٰهَ إِلَّآ أَنتَ سُبْحَٰنَكَ إِنِّى كُنتُ مِنَ ٱلظَّٰلِمِينَ ٨٧
Mentionne aussi l’homme au poisson qui, irrité, quitta son peuple sans connaître le sort que Nous lui réservions. Il implora alors dans les ténèbres : « Il n’est de divinité en droit d’être adorée que Toi. Gloire à Toi ! Je me suis comporté en homme injuste ! »
وَإِذَا مَسَّ ٱلنَّاسَ ضُرٌّ دَعَوْا۟ رَبَّهُم مُّنِيبِينَ إِلَيْهِ ثُمَّ إِذَآ أَذَاقَهُم مِّنْهُ رَحْمَةً إِذَا فَرِيقٌ مِّنْهُم بِرَبِّهِمْ يُشْرِكُونَ ٣٣
Frappés par le malheur, les hommes implorent humblement leur Seigneur. Mais lorsque, dans Sa miséricorde, Il les délivre du mal, voilà qu’une partie d’entre eux associent à nouveau de fausses divinités à leur Seigneur,