Ou l’histoire tout aussi étonnante de cet homme qui, traversant une cité en ruine, se demanda : « Comment Allah pourrait-Il redonner vie à cette ville morte ? » Allah le fit alors mourir, puis le ressuscita après une période de cent ans et l’interrogea : « Combien de temps es-tu demeuré dans cet état ? » Il répondit : « Une journée ou moins que cela. » Allah dit : « Non ! Tu es resté ainsi cent ans. Remarque que ta nourriture et ta boisson sont demeurées intactes. Nous ferons ainsi de toi un signe pour les hommes. Regarde ton âne sans vie. Regarde comment Nous redressons ses os et les assemblons avant de les recouvrir de chair. » Se rendant à l’évidence, l’homme dit : « Je reconnais à présent qu’Allah a pouvoir sur toute chose. »
Ne remettez pas aux personnes frappées d’incapacité juridique les biens placés sous votre tutelle - biens dont Allah a fait votre subsistance -, mais utilisez-les afin de pourvoir à leurs besoins en nourriture et en vêtements. Et adressez-vous à elles de manière convenable.
Nous faisons ensuite de ce liquide un corps s’accrochant à la matrice, puis de ce dernier une masse de chair au sein de laquelle se forme le squelette que Nous revêtons finalement d’une masse musculaire avant d’en faire une créature différente. Béni soit Allah, le Créateur par excellence !
Pourquoi les chiffres varient-ils d’un site à l’autre ?
Certains comptent la racine (tous les mots qui la portent), d’autres un seul mot, d’autres la forme exacte telle qu’elle est écrite dans le Mushaf : les trois chiffres sont donnés ici.
Les préfixes et suffixes (و، ب، ال…) sont pris en compte ; une recherche sur le texte brut peut en oublier, ou compter des mots d’une autre racine qui s’écrivent de la même façon.
Les comptes portent sur la lecture de Hafs et sur l’analyse grammaticale de chacun des 77 429 mots du Coran.
Résultats classés automatiquement : seuls des textes du Coran et leurs traductions du sens sont affichés, sans aucun texte rédigé par une machine. Pour un avis juridique, consultez un savant.