Rapporteur :Talq ibn Alî
حَدَّثَنَا مُسَدَّدٌ، حَدَّثَنَا مُلاَزِمُ بْنُ عَمْرٍو الْحَنَفِيُّ، حَدَّثَنَا عَبْدُ اللَّهِ بْنُ بَدْرٍ، عَنْ قَيْسِ بْنِ طَلْقٍ، عَنْ أَبِيهِ، قَالَ قَدِمْنَا عَلَى نَبِيِّ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَجَاءَ رَجُلٌ كَأَنَّهُ بَدَوِيٌّ فَقَالَ يَا نَبِيَّ اللَّهِ
مَا تَرَى فِي مَسِّ الرَّجُلِ ذَكَرَهُ بَعْدَ مَا يَتَوَضَّأُ فَقَالَ " هَلْ هُوَ إِلاَّ مُضْغَةٌ مِنْهُ " . أَوْ قَالَ - " بَضْعَةٌ مِنْهُ "
Ṭalq ibn ‘Alî (qu’Allah l’agrée) relate : « Lorsque nous sommes venus au Prophète (sur lui la paix et le salut), un homme demanda : « Ô Messager d’Allah ! Que penses-tu d’un homme qui touche son sexe après qu’il ait fait ses ablutions ? » Le Prophète (sur lui la paix et le salut) lui répondit : « Est-ce autre chose qu'une partie de son corps ? » Ou bien, il a dit : « qu'un membre de son corps ? »
Rapporté par Abou Daoud (n° 182), At-Tirmidhi (n° 85) et An-Nasa’i (n° 165).