Non jugé
La citadelle du musulman 102
((بِاسْمِكَ رَبِّي وَضَعْتُ جَنْبِي، وَبِكَ أَرْفَعُهُ، فَإِن أَمْسَكْتَ نَفْسِي فارْحَمْهَا، وَإِنْ أَرْسَلْتَهَا فَاحْفَظْهَا، بِمَا تَحْفَظُ بِهِ عِبَادَكَ الصَّالِحِينَ)).
“Ô Seigneur! C’est en Ton Nom que je pose là mon flanc et c’est de Toi que dépend mon réveil. Fais miséricorde à mon âme si Tu décides de la reprendre, et préserve-la si Tu me ramènes à la vie, comme Tu Préserves Tes pieux serviteurs.”
Cité dans La citadelle du musulman (n° 102).