((اللَّهُمَّ إِنَّ فُلاَنَ بْنَ فُلاَنٍ فِي ذِمَّتِكَ، وَحَبْلِ جِوَارِكَ، فَقِهِ مِنْ فِتْنَةِ الْقَبْرِ، وَعَذَابِ النَّارِ، وَأَنْتَ أَهْلُ الْوَفَاءِ وَالْحَقِّ، فَاغْفِرْ لَهُ وَارْحَمْهُ إِنَّكَ أَنْتَ الغَفُورُ الرَّحيمُ)).
Ô Seigneur! Voilà un tel (en le citant) sous Ta protection et Ton asile. Préserve-le donc de l’épreuve de la tombe et du châtiment de l’Enfer. Tu es, certes, Digne de loyauté et de raison. Accorde-lui Ton pardon et Ta miséricorde car Tu es, certes, le Pardonneur et le Très Miséricordieux.
Cité dans La citadelle du musulman (n° 158).