((اللَّهُمَّ رَبَّ السَّمَوَاتِ السَّبْعِ وَمَا أَظْلَلْنَ، وَرَبَّ الأَرَضِينَ السَّبْعِ وَمَا أَقْلَلْنَ، وَرَبَّ الشَّياطِينِ وَمَا أَضْلَلْنَ، وَرَبَّ الرِّيَاحِ وَمَا ذَرَيْنَ، أَسْأَلُكَ خَيْرَ هَذِهِ الْقَرْيَةِ، وَخَيْرَ أَهْلِهَا، وَخَيْرَ مَا فِيهَا، وَأَعُوذُ بِكَ مِنْ شَرِّهَا، وَشَرِّ أَهْلِهَا، وَشَرِّ مَا فِيهَا)).
Ô Seigneur! Toi qui es le Maître des sept cieux et de ce qu’ils abritent! Toi qui es le Seigneur des sept terres et de ce qu’elles portent en leur sein! Toi qui es le Maître des démons et de ceux qu’ils ont égarés! Je T’implore de m’accorder le bien de cette ville et de ses habitants ainsi que le bien qui s’y trouve. Et je me réfugie auprès de Toi contre le mal de cette ville et de ses habitants, et contre le mal qui s’y trouve.
Cité dans La citadelle du musulman (n° 208).