((أَعُوذُ بكَلِمَاتِ اللَّهِ التَّامَّاتِ الَّتِي لاَ يُجَاوِزُهُنَّ بَرٌّ وَلاَ فَاجِرٌ: مِنْ شَرِّ مَا خَلَقَ، وَبَرَأَ وَذَرَأَ، وَمِنْ شَرِّ مَا يَنْزِلُ مِنَ السَّمَاءِ، وَمِنْ شَرِّ مَا يَعْرُجُ فيهَا، وَمِنْ شَرِّ مَا ذَرَأَ فِي الْأَرْضِ، وَمِنْ شَرِّ مَا يَخْرُجُ مِنْهَا، وَمِنْ شَرِّ فِتَنِ اللَّيْلِ وَالنَّهَارِ، وَمِنْ شَرِّ كُلِّ طَارِقٍ إِلاَّ طَارِقاً يَطْرُقُ بِخَيْرٍ يَا رَحْمَنُ)).
Je me réfugie auprès des paroles parfaites d’Allah que ni les pieux, ni les pervers ne peuvent violer, contre le mal de ce qu’Il a créé, de ce qui descend du ciel ou y monte, de ce qui se propage sur la terre ou en sort. (Je me réfugie auprès de Toi), Ô Tout Miséricordieux, contre le mal des tentations de la nuit et de la journée, et contre le mal de tout visiteur imprévu en dehors de celui qui se présenterait à moi avec un bien.
Cité dans La citadelle du musulman (n° 247).