Celui qui s'est vendu à un maître pour un temps et une somme précis reste esclave aussi longtemps qu'il lui reste de son temps de servitude un dirham [à s'acquitter].
باب إعتاق العبد المشترك وشراء القريب والعتق في المرض - الفصل الثاني
Amr ibn Shu'ayb (qu'Allah l'agrée), relate d'après son père, qui relate de son grand-père que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Celui qui s'est vendu à un maître pour un temps et une somme précis reste esclave aussi longtemps qu'il lui reste de son temps de servitude un dirham [à s'acquitter]. »
Rapporté par Abou Daoud (n° 3926). Cité dans Mishkat al-Masabih (n° 3399).
Dans ce hadith, il est expliqué que celui qui s'est vendu à un maître pour un temps et une somme précise n'est pas à affranchir. Ceci, car il a le statut des personnes libres une fois qu'il s'acquitte complètement de l'argent obtenu en échange de son état de servitude [volontaire]. Ainsi, tant qu'il reste quoi que ce soit dont il doive s'acquitter, il est encore [considéré comme] un esclave sur lequel s'appliquent les décrets qui leur sont propres.
Explication en arabe
في هذا الحديث بيان أنَّ المكاتب لا يعتق ويكون له حكم الأحرار حتى يؤدي ما عليه من مال الكتابة كاملًا، فإن بقي عليه شيء فهو عبد تجري عليه أحكام الرقيق.
أنَّ المكاتب لا يعتق من رقه حتَّى يوفي جميع دين الكتابة، فتجري عليه أحكام الرقيق ما بقيَ عليه درهم؛ هذا هو منطوق الحديث، وهذا هو مذهب جمهور العلماء، ومنهم الأئمة الأربعة.
للسيد أن يتراجع ما لم يسدد المملوك، والعبدُ أيضاً له أن يتراجع.
Jugements des savants
Terme du jugement d’origine, sans savant nommé : حسن