Il n'est pas un mort pleuré par un gémissant qui dise à son sujet : « Ô toi qui était notre montagne ! Ô toi qui étais notre refuge ! » - ou quelque chose de semblable - sans que deux Anges, chargés de le frapper à la poitrine, ne lui disent en le moquant : « Étais-tu vraiment comme ça ? »
باب مَا جَاءَ فِي كَرَاهِيَةِ الْبُكَاءِ عَلَى الْمَيِّتِ
Abû Mûsâ (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il n'est pas un mort pleuré par un gémissant qui dise à son sujet : « Ô toi qui étais notre montagne ! Ô toi qui étais notre refuge ! » - ou quelque chose de semblable - sans que deux Anges, chargés de le frapper à la poitrine, ne lui disent en le moquant : « Étais-tu vraiment comme ça ? » »
Lorsque le musulman décède, si quelqu’un se lève pour le pleurer en gémissant et se lamentant [prétendant] que ce défunt était pour lui « Tel une montagne sur laquelle on se reposait dans les moments difficiles », ou encore qu’il était « Le refuge et le soutien vers lequel on se dirigeait », alors deux Anges viendront à lui pour le frapper en le moquant : « Étais-tu comme ce fût dit ? »
Explication en arabe
أن المسلم إذا مات، وقام أحد يبكي عليه وينوح ويخبر بأن هذا الميت بالنسبة له أو لها كالجبل تأوي إليه عند الشدائد، وأنه كان له سنداً وملجأ، أو نحو ذلك؛ إلا جاء ملكان للميت يدفعانه في صدره ويسألانه سؤال المتهكم: هل أنت كما قيل؟
النهي عن النَّدب والنياحة على الميت، وأن ذلك مما يسبب له الأذى.