Nous avons ordonné à l’homme de bien traiter ses père et mère. Sa mère le porte dans la douleur et l’enfante dans la douleur. Sa gestation et son allaitement s’étalent sur une période de trente mois jusqu’à son sevrage. Lorsque, à l’âge de quarante ans, il atteint sa pleine maturité, il dit : « Fais, Seigneur, que je Te rende grâce des bienfaits dont Tu m’as comblé, ainsi que mes père et mère, et que j’accomplisse les œuvres qui Te sont agréables. Accorde-moi une descendance vertueuse. Je reviens à Toi repentant et suis de ceux qui Te sont entièrement soumis. »
Le verset 15 de la sourate Al-Ahqaf (46:15), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 26, à la page 504 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 15
Al-Mukhtasar
Nous avons enjoint à l’être humain d’être bienfaisant envers ses parents et de faire preuve de bonté à leur égard, de leur vivant et après leur mort, sans toutefois contrevenir à la religion. Il doit particulièrement être bienfaisant envers sa mère qui l’a porté avec peine et allaité durant trente mois. Puis lorsqu’il atteint l’âge de quarante ans, l’âge de sa pleine force mentale et physique, il dit: Ô Seigneur, inspire-moi de T’être reconnaissant pour les bienfaits que Tu m’as accordés et que Tu as accordés à mes parents. Inspire-moi également d’accomplir de bonnes œuvres que Tu agrées, accepte-les, et rends ma descendance pieuse. Je me repens à Toi de mes péchés, je T’obéis et je me soumets à Tes ordres.
Ils portent sur les versets 15 à 20 de la sourate Al-Ahqaf (page 504 du mushaf).
Le passage souligne le mérite dans l’Islam d’être bon envers ses parents, particulièrement envers sa mère. Il avertit par la même occasion contre l’impiété filiale.
Abuser des plaisirs terrestres est grave car ils distraient de la réflexion sur l’au-delà.
Les versets soulignent la menace terrible adressée aux arrogants et aux pervers.
Autres traductions du verset 15
Nous avons recommandé à l’homme la bienfaisance envers ses deux parents. Sa mère l’a porté dans la douleur et l’a enfanté dans la douleur. Sa gestation et son sevrage durent trente mois et, quand il parvient à la force de l’âge et atteint quarante ans, il dit : « Seigneur ! Accorde-moi d’être reconnaissant pour les faveurs dont Tu m’as gratifié ainsi que mes deux parents, et de faire œuvre de bien comme Tu l’agrées. Fais que ma descendance soit bonne et vertueuse, je reviens à Toi, repentant, et je suis du nombre des Soumis. »
Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère: sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durant trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : "Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais, pour moi, que ma postérité soit de moralité saine, Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis."
Les racines des mots du verset 15
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Nous avons ordonné à l’homme de bien traiter ses père et mère. Il est porté par sa mère qui endure pour lui une succession de peines et son sevrage n’a lieu qu’au terme de deux années. Sois donc reconnaissant envers Moi, ainsi qu’envers tes parents. C’est à Moi que vous ferez retour.
Ton Seigneur a ordonné que Lui seul soit adoré et que les père et mère soient traités avec bonté. Si l’un d’eux, ou tous deux, doivent atteindre auprès de toi un âge avancé, garde-toi de leur montrer le moindre signe d’agacement ou de les rudoyer, mais adresse-leur des paroles délicates.
Nous avons ordonné à l’homme de bien traiter ses père et mère. Mais s’ils te poussent à M’associer des divinités dont tu n’as aucune connaissance, ne leur obéis pas. C’est à Moi que vous ferez tous retour. Je vous informerai alors de ce que vous faisiez.
La mère qui désire mener l’allaitement à son terme allaitera son enfant deux années entières. Au père alors de pourvoir, selon l’usage et ses moyens, à l’entretien et à l’habillement de cette dernière, nul ne pouvant se voir imposer une charge supérieure à ce qu’il peut supporter. L’enfant ne doit pas être un moyen pour la mère de porter préjudice au père, ni pour ce dernier de nuire à la mère. La même charge incombe aux héritiers. Si le père et la mère décident d’un commun accord de sevrer l’enfant avant l’âge de deux ans, ils ne commettent aucun péché. Et si vous décidez de mettre vos enfants en nourrice, vous ne commettez là encore aucun péché, à condition de vous acquitter gracieusement du salaire convenu. Craignez Allah et sachez qu’Il voit parfaitement ce que vous faites.
Ces mots firent sourire Salomon qui dit : « Fais, Seigneur, que je Te rende grâce des bienfaits dont Tu m’as comblé, ainsi que mes père et mère, et que j’accomplisse les œuvres qui Te sont agréables. Et veuille m’admettre, par un effet de Ta miséricorde, parmi Tes vertueux serviteurs ! »