L’aveugle, le boiteux et le malade ne commettent toutefois aucun péché s’ils ne participent pas aux combats. Quiconque obéit à Allah et à Son Messager sera admis par le Seigneur dans des jardins traversés de rivières. Mais à celui qui fera défection, Il infligera un douloureux châtiment.
Le verset 17 de la sourate Al-Fath (48:17), sourate médinoise, se trouve dans le juz 26, à la page 513 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 17
Al-Mukhtasar
Il n’est pas reproché à celui qui est excusé pour sa cécité, sa claudication ou sa maladie d’être resté en retrait du combat pour la cause d’Allah. Quiconque obéit à Allah et obéit à Son Messager, Allah le fera entrer dans des vergers où les rivières coulent sous les palais et les arbres, tandis que celui qui refuse de Leur obéir sera douloureusement châtié par Allah.
Ils portent sur les versets 16 à 23 de la sourate Al-Fath (page 513 du mushaf).
Le fait que le Coran ait annoncé des évènements futurs qui ont eu lieu par la suite, comme les conquêtes musulmanes, est la preuve décisive que le Noble Coran provient d’Allah.
Les jugements de la Législation islamique sont fondés sur la douceur et la facilité.
La rétribution de ceux qui ont pris part au Serment d’Allégeance d’Al-Ħudaybiyyah a été hâtée et une autre rétribution leur est réservée dans l’au-delà.
La victoire du vrai et de ses adeptes sur le faux est une loi établie par Allah.
Autres traductions du verset 17
Nul grief ne sera fait à l’aveugle, pas plus qu’au boiteux et au malade. Quiconque obéit à Allah et au Messager sera reçu en des jardins sous lesquels coulent les rivières ; et quiconque se détourne, (Allah) le vouera à un supplice très douloureux.
Nul grief n’est à faire à l’aveugle, ni au boiteux ni au malade . Et quiconque obéit à Allah et à Son Messager, Il le fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Quiconque cependant se détourne, Il le châtiera d’un douloureux châtiment.
Notes
[879] Les infirmes et les malades sont dispensés de participer au Jihād, (le combat dans le sentier d’Allah).
Les racines des mots du verset 17
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Telles sont les lois d’Allah. Or, quiconque obéit à Allah et Son Messager sera admis par le Seigneur dans des jardins traversés de rivières où il demeurera pour l’éternité. Voilà le bonheur suprême.
L’aveugle, le boiteux et le malade ne sauraient être blâmés, de même que vous ne sauriez être blâmés si vous mangez dans vos demeures, celles de vos pères, de vos mères, de vos frères, de vos sœurs, de vos oncles et tantes paternels, de vos oncles et tantes maternels, ainsi que dans les habitations dont les clefs vous ont été confiées ou celles de vos amis. Il ne vous sera pas non plus reproché de manger ensemble ou de manière séparée. Et lorsque vous pénétrez dans une maison, adressez-vous mutuellement les salutations bénies et aimables qu’Allah vous a enseignées. C’est ainsi qu’Allah vous expose clairement ces préceptes afin que vous les compreniez.
En récompense de leurs paroles, Allah les recevra dans des jardins traversés de rivières où ils demeureront pour l’éternité, digne rétribution des hommes de bien.