Que celui qui désire une autre religion que l’islam sache que son culte ne sera jamais accepté et que, dans l’au-delà, il sera du nombre de ceux qui auront perdu leurs âmes.
Le verset 85 de la sourate Al-Imran (3:85), sourate médinoise, se trouve dans le juz 3, à la page 61 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 71 récitateurs.
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Tafsir du verset 85
Al-Mukhtasar
Quiconque demande une religion autre que celle agréée par Allah, c’est-à-dire l’Islam, Allah ne l’acceptera pas de lui et dans l’au-delà, il sera du nombre de ceux qui perdront leurs âmes en Enfer.
Ils portent sur les versets 84 à 91 de la sourate Al-Imran (page 61 du mushaf).
Il est obligatoire de croire en tous les prophètes envoyés par Allah ainsi qu’à tout ce qui leur a été révélé sans faire de différence entre eux.
Allah n’accepte de personne une religion quelle qu’elle soit après l’envoi du Prophète Muħammad, excepté l’Islam que celui-ci a prêché.
Celui qui persiste à rester dans l’égarement, Allah le punit en ne lui facilitant pas le repentir et la guidée.
Le repentir est possible tant que le serviteur n’est pas encore à l’article de la mort ou que le soleil ne s’est pas levé à l’ouest. Après cela, son repentir n’est plus accepté.
L’être humain n’est sauvé du châtiment du Feu le Jour de la Résurrection que par ses bonnes œuvres. Quant à sa richesse, elle peut valoir le pesant en or de la Terre, elle ne lui sera d’aucune utilité.
Autres traductions du verset 85
Quiconque recherche une autre religion que l’Islam, elle ne sera pas acceptée de lui et, dans l’autre monde, il sera parmi les perdants.
Et quiconque désire une religion autre que l’islam, ne sera point agrée, et il sera, dans l’au-delà, parmi les perdants.
Les racines des mots du verset 85
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Toute nourriture pure et saine vous est donc désormais autorisée, de même que vous sont autorisées les bêtes égorgées par les gens du Livre, qui peuvent eux-mêmes consommer les animaux que vous avez sacrifiés. Il vous est également permis, en contrepartie d’une dot, de vous lier à toute femme libre, qu’elle soit musulmane ou qu’elle soit juive ou chrétienne, à travers une union légale, non en hommes se livrant ouvertement à la débauche ou prenant secrètement des maîtresses. Quiconque renie la foi perdra le bénéfice de ses œuvres et sera, dans l’au-delà, du nombre de ceux qui auront perdu leurs âmes.