Si les gens du Livre croyaient en Allah et en Son Messager, et se gardaient de toute impiété, Nous ne manquerions pas d’effacer leurs péchés et de les admettre dans les jardins de la félicité.
Le verset 65 de la sourate Al-Ma’ida (5:65), sourate médinoise, se trouve dans le juz 6, à la page 119 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 65
Al-Mukhtasar
Si les juifs et les chrétiens avaient cru en ce qu’apporte Muħammad et avaient craint Allah en s’abstenant de Lui désobéir, Nous aurions effacé les péchés qu’ils ont commis, même nombreux, et le Jour de la Résurrection, Nous les aurions fait entrer dans les Jardins des Délices où ils auraient joui de délices éternels.
Ils portent sur les versets 65 à 70 de la sourate Al-Ma’ida (page 119 du mushaf).
La mise en pratique des enseignements divins permet d’obtenir l’expiation des péchés, l’entrée au Paradis et une augmentation de la subsistance.
Il est rappelé aux prédicateurs que la transmission pour être valide doit être complète et conforme à ce qui est dicté par la Révélation. C’est de cette façon seule qu’ils s’acquittent de leur obligation.
Il est également rappelé qu’aucune croyance n’est recevable tant que celui qui la défend n’apporte pas la preuve qu’elle provient d’Allah.
Autres traductions du verset 65
Si les gens du Livre avaient cru et avaient craint Allah, Nous aurions racheté leurs péchés et nous les aurions reçus dans les Jardins des délices.
Si les gens du Livre avaient la foi et la piété, Nous leur aurions certainement effacé leurs péchés et les aurions certainement introduits dans les Jardins du délice.
Notes
[257] Jardins du délice: l’un des noms du Paradis.
Les racines des mots du verset 65
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.