Le verset 113 de la sourate Al-Moueminoun (23:113), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 18, à la page 349 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 113
Al-Mukhtasar
Ils répondront: Nous ne sommes restés qu’un jour ou moins d’un jour. Questionne donc ceux qui s’appliquent à calculer les durées en jours et en mois.
Ils portent sur les versets 105 à 118 de la sourate Al-Moueminoun (page 349 du mushaf).
Le mécréant est un être vil et méprisable pour Allah.
Railler les gens vertueux est un péché grave et son auteur mérite d’être châtié.
Etre mécréant implique nécessairement d’avoir perdu en vain une partie de sa vie.
Faire l’éloge d’Allah est une règle de bienséance dans l’invocation.
Comme Allah a commencé cette sourate par la mention des signes de la réussite des croyants, il convenait donc qu’Il la termine par la mention de la perte et de l’échec des mécréants.
Autres traductions du verset 113
Ils répondront : « Nous y sommes restés un jour, ou peut-être une partie d’un jour. Interroge donc ceux qui savent compter. »
Ils diront : "Nous y avons demeuré un jour, ou une partie d’un jour. Interroge donc ceux qui comptent."
Les racines des mots du verset 113
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Nous les avons alors tirés de leur sommeil et les uns se mirent à interroger les autres : « Combien de temps sommes-nous restés ici ? » Demanda l’un d’entre eux. « Un jour, ou peut-être moins », répondirent certains, avant de reconnaître : « Notre Seigneur connaît mieux que quiconque la durée de notre séjour. Que l’un de nous aille en ville avec cet argent et nous en rapporte les nourritures les plus pures. Qu’il agisse avec discrétion, afin de ne pas attirer l’attention.
Ou l’histoire tout aussi étonnante de cet homme qui, traversant une cité en ruine, se demanda : « Comment Allah pourrait-Il redonner vie à cette ville morte ? » Allah le fit alors mourir, puis le ressuscita après une période de cent ans et l’interrogea : « Combien de temps es-tu demeuré dans cet état ? » Il répondit : « Une journée ou moins que cela. » Allah dit : « Non ! Tu es resté ainsi cent ans. Remarque que ta nourriture et ta boisson sont demeurées intactes. Nous ferons ainsi de toi un signe pour les hommes. Regarde ton âne sans vie. Regarde comment Nous redressons ses os et les assemblons avant de les recouvrir de chair. » Se rendant à l’évidence, l’homme dit : « Je reconnais à présent qu’Allah a pouvoir sur toute chose. »