alladhīna yuẓāhirūna minkum min nisāihim mā hunna ummahātihim in ummahātuhum illā allāī waladnahum wa-innahum layaqūlūna munkaran mina l-qawli wazūran wa-inna l-laha laʿafuwwun ghafūrun
Traduction
Que ceux d’entre vous qui répudient leurs épouses, en déclarant qu’elles leur sont désormais interdites comme peuvent l’être leurs propres mères, sachent que celles-ci ne sont nullement leurs mères, leurs vraies mères étant celles qui les ont enfantés. Ils prononcent ainsi des paroles odieuses et mensongères. Allah, cependant, est Très Indulgent et Très Clément.
Le verset 2 de la sourate Al-Moujadalah (58:2), sourate médinoise, se trouve dans le juz 28, à la page 542 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 2
Al-Mukhtasar
Ceux qui prononcent la formule de ẓihâr contre leurs épouses, en leur disant par exemple: « tu es pour moi comme le dos (ẓahrun) de ma mère », profèrent un mensonge car leurs épouses ne sont pas leurs mères. Ne sont leurs mères que celles qui les ont mis au monde et en disant cela, ils ne font que prononcer des paroles immondes et mensongères. Mais comme Allah pardonne et absout, Il leur a prescrit une expiation afin de les libérer du péché.
Ils portent sur les versets 1 à 6 de la sourate Al-Moujadalah (page 542 du mushaf).
Allah entoure Ses serviteurs faibles de Sa mansuétude puisqu’Il exauce leurs invocations et les secourt.
Une des expressions de la miséricorde d’Allah envers Ses serviteurs est qu’Il leur offre plusieurs manières d’expier le ẓihâr afin que le serviteur sorte de la gêne.
A la fin des versets traitant du ẓihâr, Allah mentionne les mécréants et indique que cette formule compte parmi les œuvres dont ils sont dignes en guise de transition avant d’évoquer certaines situations propres aux mécréants.
Autres traductions du verset 2
Ceux d’entre vous qui répudient leurs femmes en affirmant qu’elles leurs sont désormais aussi défendues que leurs mères,1 cependant qu’elles ne sont nullement leurs mères – leurs mères étant celles qui les ont enfantés-, ne profèrent en vérité que des paroles condamnables et fausses. Mais Allah est Indulgent et Absoluteur.
Notes
[1] Littéralement : aussi défendues que le dos de leur mère.
Ceux d’entre vous qui répudient leurs femme, en déclarant qu’elles sont pour eux comme le dos de leur mères... alors qu’elles ne sont nullement leur mères, car ils n’ont pour mères que celles qui les ont enfantés. Ils prononcent certes une parole blâmable et mensongère. Allah cependant est Indulgent et Pardonneur.
Notes
[943] Comme le dos de leurs mères: formule de divorce. Voir aussi S. 33, v. 4.
Les racines des mots du verset 2
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Que ceux qui ne trouvent pas les moyens de se marier vivent dans l’abstinence jusqu’à ce qu’Allah, par Sa grâce, pourvoie à leurs besoins. Etablissez avec ceux de vos esclaves qui le réclament un contrat d’affranchissement, si vous les en jugez dignes. Et accordez-leur une partie des biens qu’Allah vous a dispensés. Ne contraignez pas, par appât du gain, vos esclaves à faire commerce de leurs charmes alors qu’elles désirent demeurer chastes. Que celles qui le font sous la contrainte sachent qu’Allah leur accordera pardon et miséricorde.