Craignez donc Allah autant que vous le pouvez. Ecoutez, obéissez et offrez vos biens par charité, voilà qui est préférable pour vous. Bienheureux sont ceux qui savent se préserver de leur propre avarice.
Le verset 16 de la sourate At-Taghaboun (64:16), sourate médinoise, se trouve dans le juz 28, à la page 557 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 16
Al-Mukhtasar
Craignez donc Allah, en vous conformant à Ses commandements et en renonçant à Ses interdits, autant que faire se peut. Ecoutez et obéissez à Allah et à Son Messager et dépensez en bonnes œuvres des richesses dont Allah vous a pourvus. Quiconque Allah préserve contre sa propre avidité est du nombre de ceux qui remportent ce qu’ils désirent et échappent à ce qu’ils redoutent.
Ils portent sur les versets 10 à 18 de la sourate At-Taghaboun (page 557 du mushaf).
La mission des messagers est de transmettre ce qui a été révélé par Allah. Quant à la guidée, elle est du ressort d’Allah.
Croire au destin est une cause d’apaisement et de guidée.
L’être humain est chargé de ce dont il a la capacité d’assumer.
La rétribution de celui qui dépense pour la cause d’Allah est multipliée.
Autres traductions du verset 16
Craignez donc Allah autant que vous le pourrez. Écoutez, obéissez et dépensez (de vos biens) en charité, cela est meilleur pour vous. Ceux qui sont préservés de leur propre avarice sont ceux qui réussissent.
Craignez Allah, donc autant que vous pouvez, écoutez, obéissez et faites largesses. Ce sera un bien pour vous. Et quiconque a été protégé contre sa propre avidité... ceux-là sont ceux qui réussissent.
Les racines des mots du verset 16
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
« Ce que je vous ai interdit, évitez‑le ; et ce que je vous ai ordonné, accomplissez‑le dans la mesure de vos capacités. Ceux qui vous ont précédés n’ont été détruits que par l’abondance de leurs questions et par leurs divergences à l’égard de leurs prophètes. »
Quant aux hommes installés avant eux à Médine qui ont sincèrement adhéré à la foi, ils aiment ceux qui émigrent vers eux sans leur envier ce qui leur est attribué du butin, se privant au contraire en leur faveur, fussent-ils eux-mêmes dans le besoin. Bienheureux sont ceux qui savent se préserver de l’avarice.