Dans le malheur, l’homme implore volontiers Notre secours. Mais si Nous l’en délivrons et lui accordons quelque faveur, il affirme : « Je ne l’ai obtenue que parce qu’Allah connaît ma valeur10 ! » Ce n’est, au contraire, qu’une épreuve, mais la plupart d’entre eux n’en sont pas conscients.
Notes
[10] Autre sens : je le dois uniquement à mon savoir.
Le verset 49 de la sourate Az-Zoumar (39:49), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 24, à la page 464 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 72 récitateurs.
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Tafsir du verset 49
Al-Mukhtasar
Lorsque l’être humain mécréant est atteint d’une maladie, de pauvreté ou d'un autre malheur, Il nous invoque afin que Nous fassions disparaître son malheur puis lorsque Nous lui faisons don du bienfait de la santé ou de la richesse, il dit: Allah ne m’a donné cela que parce qu’Il sait que je le mérite Or il est plus probable que ce don soit une épreuve et un piège mais la plupart des mécréants ne savent pas cela. C’est pour cela qu’ils sont trompés par les dons qu’Allah leur accorde.
Ils portent sur les versets 48 à 56 de la sourate Az-Zoumar (page 464 du mushaf).
Lorsque le mécréant jouit d’un bienfait, il est en réalité mené graduellement à sa perte.
Le passage souligne l’étendue de la miséricorde d’Allah à l’égard de Ses créatures.
Le regret utile a lieu ici-bas et est suivi d’un repentir sincère.
Autres traductions du verset 49
Quand un malheur atteint l’homme, il Nous implore, mais dès que Nous le comblons d’un bienfait, il dit : « Je l’ai obtenu grâce à une science que je détiens. » Or, c’est une épreuve, mais la plupart d’entre eux ne le savent point.
Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : "Je ne la dois qu’à [ma] science." C’est une épreuve, plutôt ; mais la plupart d’entre eux ne savent pas.
Les racines des mots du verset 49
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Coré, qui appartenait au peuple de Moïse, afficha devant eux une fierté démesurée. Nous lui avions accordé tant de trésors que les seules clés en étaient lourdes à porter pour un groupe d’hommes vigoureux. Certains, parmi son peuple, lui dirent : « Ne te montre pas si arrogant, Allah n’aime pas les êtres insolents. …
C’est à Allah, en vérité, qu’appartient tout ce qui se trouve dans les cieux et sur la terre. La promesse d’Allah s’accomplira inéluctablement, mais la plupart des hommes n’en sont pas conscients.
Nous l’avons ainsi rendu à sa mère afin qu’elle puisse se consoler et se réjouir de sa présence, et qu’elle sache que la promesse d’Allah s’accomplit toujours, bien que la plupart des hommes n’en soient pas conscients.
Ils disent : « Si seulement son Seigneur lui permettait de réaliser un miracle ? » Réponds-leur : « Allah est parfaitement capable de produire un miracle, mais la plupart d’entre eux ne le savent pas. »
Ne méritent-ils pas d’être châtiés par Allah, eux qui interdisent aux croyants l’accès à la Mosquée sacrée dont ils ne sont pourtant pas les gardiens ? Seuls, en effet, sont dignes d’en assurer la garde ceux qui craignent Allah, mais la plupart d’entre eux ne le savent pas.