« Il en est ainsi car, lorsque l’unicité d’Allah était proclamée, vous refusiez de croire, mais lorsque de fausses divinités Lui étaient associées, vous vous soumettiez. Allah, le Très Haut, le Très Grand, détient seul le pouvoir de décision. »
Le verset 12 de la sourate Ghafer (40:12), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 24, à la page 468 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 72 récitateurs.
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Tafsir du verset 12
Al-Mukhtasar
Ce châtiment vous est infligé car lorsque l’on invoquait Allah Seul et qu’on ne Lui associait personne, vous mécroyiez en Lui et Lui attribuiez des associés. A l’inverse, lorsque l’on adorait un associé avec Allah, vous croyiez. Le jugement appartient donc à Allah Seul, le Très-Haut par Son Etre, par Son pouvoir de décréter et par Sa domination, le Très Grand devant lequel tout est petit.
Ils portent sur les versets 8 à 16 de la sourate Ghafer (page 468 du mushaf).
La vie, où le repentir accepté, est celle de ce bas monde.
L’exhortation n’est bénéfique qu’à ceux qui reviennent à leur Seigneur.
La droiture du croyant n’est pas remise en cause par les comportements hostiles des mécréants à l’égard de sa religion.
Les tyrans et les rois injustes se soumettront à Allah le Jour de la Résurrection.
Autres traductions du verset 12
« Cela est ainsi, leur sera-t-il répliqué, car quand Allah était Seul invoqué, vous mécroyiez ; et quand des associés lui étaient prêtés, vous croyiez. Le jugement revient alors à Allah, le Très Haut, le Très Grand.
"...Il en est ainsi car lorsqu’Allah était invoqué seul (sans associé), vous ne croyiez pas ; et si on Lui donnait des associés, alors vous croyiez. Le jugement appartient à Allah, le Très-Haut, le Très Grand."
Les racines des mots du verset 12
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Non ! Mais leur apparaîtra ce qu’ils dissimulaient autrefois en eux-mêmes. S’ils étaient rendus à la vie, ils retomberaient dans l’interdit. Ils ne font que mentir.