qāla yāqawmi ara-aytum in kuntu ʿalā bayyinatin min rabbī warazaqanī min'hu riz'qan ḥasanan wamā urīdu an ukhālifakum ilā mā anhākum ʿanhu in urīdu illā l-iṣ'lāḥa mā is'taṭaʿtu wamā tawfīqī illā bil-lahi ʿalayhi tawakkaltu wa-ilayhi unību
Traduction
Chou’ayb répondit : « Mon peuple ! Et si je me fonde sur des preuves certaines émanant de mon Seigneur qui, par un effet de Sa miséricorde, m’a confié cette mission. Je ne cherche nullement à m’opposer à vous en vous interdisant ces pratiques20. Je n’aspire qu’à vous rendre plus vertueux autant qu’il m’est possible, en sachant que ma réussite dépend uniquement d’Allah à qui je m’en remets entièrement et à qui je reviens repentant.
Notes
[20] Autre sens : je n’ai nullement l’intention de commettre moi-même les actes que je vous interdis.
Le verset 88 de la sourate Houd (11:88), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 12, à la page 231 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 88
Al-Mukhtasar
Chu’ayb dit à son peuple: Ô mon peuple, dites-moi: si je détenais une preuve évidente et manifeste de mon Seigneur et s’il me pourvoyait d’une donation licite, comme la Prophétie, me croiriez-vous? Je ne veux en aucune façon vous défendre quoi que ce soit, ni m’opposer à vous. Je ne désire que vous réformer en vous appelant du mieux que je le peux, à proclamer l’Unicité de votre Seigneur et Lui obéir. Ce n’est que par facilitation d’Allah que j’atteindrai cette finalité. C’est à Lui Seul que je m’en remets dans toutes mes affaires et c’est vers Lui que je retournerai.
Ils portent sur les versets 82 à 88 de la sourate Houd (page 231 du mushaf).
Fait partie des lois établies par Allah, que les injustes soient anéantis et que s’abattent sur eux les châtiments les plus terribles et les plus terrifiants.
Il est illicite de porter préjudice et de léser les gens en diminuant les mesures et les pesées qui leur sont dus.
Il est obligatoire de se satisfaire de ce qui est licite, fusse-t-il dérisoire.
Il est méritoire d’ordonner ce qui est convenable et d’interdire ce qui est blâmable, et obligatoire d’œuvrer en conformité avec ce qui a été ordonné par Allah et de délaisser ce qu’Il a défendu.
Autres traductions du verset 88
Il répondit : « Ô peuple mien ! Avez-vous considéré si je m’appuie sur une preuve évidente de mon Seigneur et qu’Il me dispense le plus beau don de Sa part ? Je n’ai nullement l’intention de faire ce que moi-même je vous défends de faire. Je ne veux qu’améliorer (les choses) autant que je le peux, et ma réussite ne dépend que d’Allah à Qui je m’en remets et auprès de Qui je me repens.
Il dit : "Ô mon peuple ! Voyez-vous si je me base sur une preuve évidente émanant de mon Seigneur, et s’Il m’attribue de Sa part une excellente donation ? Je ne veux nullement faire ce que je vous interdis. Je ne veux que la réforme, autant que je le puis. Et ma réussite ne dépend que d’Allah. En Lui je place ma confiance, et c’est vers Lui que je reviens repentant.
Les racines des mots du verset 88
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Noé dit : « Mon peuple ! Et si je me fonde sur des preuves certaines émanant de mon Seigneur qui, par un effet de Sa grâce, m’a confié cette mission, mais auxquelles vous êtes aveugles, devrons-nous vous les imposer contre votre volonté ?
Sâlih dit : « Mon peuple ! Et si je me fonde sur des preuves certaines émanant de mon Seigneur qui, par un effet de Sa miséricorde, m’a confié cette mission ? Qui donc pourrait me protéger du châtiment d’Allah si je Lui désobéissais ? Vous ne feriez alors que provoquer ma ruine.
Chacun de vos différends devra être soumis au jugement d’Allah. Tel est Allah, mon Seigneur auquel je m’en remets entièrement, auquel je reviens repentant et me réfère en toute chose.
Dis : « Je me fonde sur des preuves certaines de mon Seigneur que pourtant vous rejetez. Je n’ai pas le pouvoir de précipiter le châtiment que vous voulez hâter. Ce dernier dépend uniquement d’Allah, le plus équitable des juges, qui énonce la vérité et saura juger Ses serviteurs en toute équité. »