qālū yāshuʿaybu aṣalatuka tamuruka an natruka mā yaʿbudu ābāunā aw an nafʿala fī amwālinā mā nashāu innaka la-anta l-ḥalīmu l-rashīdu
Traduction
Ils dirent par moquerie : « Chou’ayb ! Est-ce ta prière qui exige de toi de nous inciter à abandonner les divinités que nos ancêtres ont toujours adorées ou de nous empêcher de disposer de nos biens à notre gré ? Tu es sans doute le seul homme raisonnable et sensé ! »
Le verset 87 de la sourate Houd (11:87), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 12, à la page 231 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
Écouter le verset 87 de la sourate Houd
79 voix de 73 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (79)
Tafsir du verset 87
Al-Mukhtasar
Le peuple de Chu’ayb lui dit: Ô Chu’ayb, est-ce la prière que tu accomplis pour Allah qui t’ordonne que l’on délaisse l’adoration des idoles que nos ancêtres adoraient et que l’on cesse de disposer de nos biens comme bon nous semble ou qu’on les fasse fructifier selon notre bon vouloir? Tu étais pourtant, avant ta prédication, quelqu’un d’indulgent et de sage. Quel mal t’a donc atteint?
Ils portent sur les versets 82 à 88 de la sourate Houd (page 231 du mushaf).
Fait partie des lois établies par Allah, que les injustes soient anéantis et que s’abattent sur eux les châtiments les plus terribles et les plus terrifiants.
Il est illicite de porter préjudice et de léser les gens en diminuant les mesures et les pesées qui leur sont dus.
Il est obligatoire de se satisfaire de ce qui est licite, fusse-t-il dérisoire.
Il est méritoire d’ordonner ce qui est convenable et d’interdire ce qui est blâmable, et obligatoire d’œuvrer en conformité avec ce qui a été ordonné par Allah et de délaisser ce qu’Il a défendu.
Autres traductions du verset 87
« Ô Chou ̒ayb, dirent-ils, sont-ce donc tes prières qui te dictent de (nous obliger à) délaisser ce qu’adoraient nos pères, ou à ne plus faire de nos biens ce qu’il nous plaît? C’est pourtant toi, le tolérant, le raisonnable ! »
Ils dirent : "Ô Chuaïb ! Est-ce que ta prière te demande de nous faire abandonner ce qu’adoraient nos ancêtres, ou de ne plus faire de nos biens ce que nous voulons ? Est-ce-toi l’indulgent, le droit ?"