Il répondit : « J’ai vu des choses qui leur ont échappé. J’ai alors recueilli sur les traces laissées par le messager22 une poignée de terre que j’ai jetée23. Voici ce que mon âme m’a suggéré. »
Notes
[22] L’ange Gabriel, selon la majorité des exégètes.
[23] Sur les bijoux fondus.
Le verset 96 de la sourate Taha (20:96), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 16, à la page 318 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 96
Al-Mukhtasar
Il répondit: Je voyais ce qu’ils ne voyaient pas puisque j’ai vu Gabriel sur sa jument et j’ai prélevé une poignée de terre de la trace laissée par les sabots de la jument puis l’ai jetée sur les bijoux qui ont été fondus afin d’en façonner la forme d’un veau. C’est alors que le corps mugissant d’un veau prit forme et c’est ce résultat que mon âme m’a embelli.
Ils portent sur les versets 88 à 98 de la sourate Taha (page 318 du mushaf).
Tromper les gens en travestissant la vérité est la voie empruntée par les égarés.
La colère est louable lorsqu’elle est provoquée par la violation d’un interdit d’Allah.
Les versets constituent un fondement concernant la réfutation des adeptes de la désobéissance, leur mise à l’écart et leur non fréquentation.
Autres traductions du verset 96
« J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu, dit-il. J’ai pris une poignée (de poussière) sur les traces de l’Envoyé (l’Ange Gabriel)6 et je l’ai jetée. C’est ce que mon âme m’a suggéré (de faire). »
Notes
[6] Le Sâmirî, qui était doté de pouvoirs occultes, avait pris une poignée de terre sur les traces laissées par les sabots du cheval de l’Ange Gabriel. (Moujâhid, cité par Ibn Kathîr dans son Tafsîr, rapporte que le Sâmirî jeta cette poignée de terre sur les bijoux des Enfants d’Israël, lesquels bijoux fondirent pour prendre la forme d’un veau, un corps mugissant dont le son n’était rien de plus que celui du vent léger qui y pénétrait.)
Il dit : "J’ai vu ce qu’ils n’ont pas vu: j’ai donc pris une poignée de la trace de l’Envoyé ; puis je l’ai lancée. Voilà ce que mon âme m’a suggéré."
Notes
[593] J’ai donc pris une poignée: Sāmirī s’excuse en disant qu’il a vu, lui seul, la trace du pas de l’Envoyé (Gabriel) et qu’il en a fait une prise, qu’il a jetée (au feu où fondait le veau d’or).
Les racines des mots du verset 96
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.