Nous avons fait traverser la mer aux fils d’Israël, suivis par Pharaon et son armée qui, poussés par leur haine et leur iniquité, s’étaient lancés à leur poursuite. Sur le point d’être englouti, Pharaon dit : « Je reconnais qu’il n’est d’autre dieu que Celui auquel croient les fils d’Israël et je suis de ceux qui Lui sont soumis. »
Le verset 90 de la sourate Younes (10:90), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 11, à la page 219 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 90
Al-Mukhtasar
Nous avons facilité aux Israélites la traversée de la mer en leur frayant un passage et ils la traversèrent sains et saufs. Mais l’injustice et la transgression de Pharaon et de ses soldats les poussèrent à les rattraper, et ce n’est que lorsque la mer se referma sur lui, qu’il se noya et désespéra de survivre, qu’il dit: Je crois qu’il n’existe pas de dieu méritant d’être adoré en dehors de Celui auquel croient les Israélites. Je me soumets à Allah et lui promet de lui obéir.
Ils portent sur les versets 89 à 97 de la sourate Younes (page 219 du mushaf).
Il est obligatoire de rester fidèle à la religion et ne pas suivre le chemin des criminels.
N’est pas accepté le repentir de celui dont l’âme commence à sortir de son corps et de celui qui voit de ses propres yeux le châtiment.
Les juifs et les chrétiens ont reconnu les indices prophétiques du Prophète mais leur orgueil et leur entêtement les ont empêchés d’avoir la foi.
Autres traductions du verset 90
Nous fîmes franchir la mer aux Enfants d’Israël. Pharaon et ses soldats les poursuivirent alors, acharnés et hostiles. Quand il fut sur le point de se noyer, (Pharaon) s’écria : « Je crois qu’il n’y a d’autre dieu que Celui en Qui ont cru les Enfants d’Israël, et je suis du nombre des Soumis. »
Et Nous fîmes traverser la mer aux Enfants d’Israël. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimité. Puis, quand la noyade l’eut atteint. Il dit : "Je crois qu’il n’y a d’autre divinité que Celui en qui ont cru les enfants d’Israël. Et je suis nombre des soumis."
Les racines des mots du verset 90
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Nous avons révélé à Moïse : « Quitte le pays à la faveur de la nuit avec Mes serviteurs auxquels tu ouvriras un passage à sec dans la mer sans redouter d’être rejoint, ni éprouver aucune crainte. »
Sache donc qu’il n’est de divinité digne d’être adorée qu’Allah et implore le pardon de tes péchés, ainsi que ceux des croyants et des croyantes. Allah connaît aussi bien vos activités diurnes que le lieu de votre repos nocturne.
Allah témoigne, de même que les anges et les hommes de science, qu’il n’est de divinité en droit d’être adorée que Lui et qu’Il est toute justice. Il n’est de dieu digne d’être vénéré que Lui, le Tout-Puissant, l’infiniment Sage.
Il fait descendre les anges de la Révélation sur ceux de Ses serviteurs qu’Il choisit, auxquels Il ordonne de mettre en garde les hommes et de leur rappeler que Lui seul doit être adoré et redouté.
Nous avons fait traverser la mer aux fils d’Israël qui, se retrouvant sur les terres d’un peuple qui vouait un culte assidu à des idoles, dirent : « Moïse ! Désigne-nous une idole que nous puissions vénérer comme le font ces gens. » Il répondit : « Vous êtes un peuple d’ignorants !