إِذْ تَمْشِىٓ أُخْتُكَ فَتَقُولُ هَلْ أَدُلُّكُمْ عَلَىٰ مَن يَكْفُلُهُۥ فَرَجَعْنَٰكَ إِلَىٰٓ أُمِّكَ كَىْ تَقَرَّ عَيْنُهَا وَلَا تَحْزَنَ وَقَتَلْتَ نَفْسًا فَنَجَّيْنَٰكَ مِنَ ٱلْغَمِّ وَفَتَنَّٰكَ فُتُونًا فَلَبِثْتَ سِنِينَ فِىٓ أَهْلِ مَدْيَنَ ثُمَّ جِئْتَ عَلَىٰ قَدَرٍ يَٰمُوسَىٰ ٤٠
Ta sœur, qui suivit ta trace, dit : “Puis-je vous indiquer une famille qui saura prendre soin de lui ?” Nous t’avons donc rendu à ta mère qui put ainsi se consoler et se réjouir de ta présence. Tu as ensuite tué un homme, mais Nous avons dissipé ton angoisse. Nous t’avons ainsi soumis à de terribles épreuves. Puis tu as vécu des années durant au milieu du peuple de Madian avant de venir en ce lieu au moment voulu.
قَالَ رَبِّ إِنِّىٓ أَخَافُ أَن يُكَذِّبُونِ ١٢
Moïse dit : « J’ai peur, Seigneur, d’être traité d’imposteur,
وَدَخَلَ ٱلْمَدِينَةَ عَلَىٰ حِينِ غَفْلَةٍ مِّنْ أَهْلِهَا فَوَجَدَ فِيهَا رَجُلَيْنِ يَقْتَتِلَانِ هَٰذَا مِن شِيعَتِهِۦ وَهَٰذَا مِنْ عَدُوِّهِۦ فَٱسْتَغَٰثَهُ ٱلَّذِى مِن شِيعَتِهِۦ عَلَى ٱلَّذِى مِنْ عَدُوِّهِۦ فَوَكَزَهُۥ مُوسَىٰ فَقَضَىٰ عَلَيْهِ قَالَ هَٰذَا مِنْ عَمَلِ ٱلشَّيْطَٰنِ إِنَّهُۥ عَدُوٌّ مُّضِلٌّ مُّبِينٌ ١٥
Moïse pénétra dans la cité à une heure où les rues étaient désertées par ses habitants. Là, il trouva deux hommes en train de s’empoigner, l’un appartenant à sa nation, l’autre au clan ennemi. Le premier l’appela au secours contre son adversaire auquel Moïse assena un coup de poing mortel. « Ceci, se dit Moïse, est l’œuvre de Satan, l’ennemi déclaré des hommes qu’il ne cesse d’égarer »,
فَلَمَّآ أَنْ أَرَادَ أَن يَبْطِشَ بِٱلَّذِى هُوَ عَدُوٌّ لَّهُمَا قَالَ يَٰمُوسَىٰٓ أَتُرِيدُ أَن تَقْتُلَنِى كَمَا قَتَلْتَ نَفْسًۢا بِٱلْأَمْسِ إِن تُرِيدُ إِلَّآ أَن تَكُونَ جَبَّارًا فِى ٱلْأَرْضِ وَمَا تُرِيدُ أَن تَكُونَ مِنَ ٱلْمُصْلِحِينَ ١٩
Au moment où Moïse voulut s’attaquer à leur ennemi commun, il s’écria : « Veux-tu, Moïse, me tuer comme tu as provoqué hier la mort d’un homme ? Tu veux décidément te comporter comme un être brutal sur terre, non comme un homme enclin à faire le bien. »
ٱسْلُكْ يَدَكَ فِى جَيْبِكَ تَخْرُجْ بَيْضَآءَ مِنْ غَيْرِ سُوٓءٍ وَٱضْمُمْ إِلَيْكَ جَنَاحَكَ مِنَ ٱلرَّهْبِ فَذَٰنِكَ بُرْهَٰنَانِ مِن رَّبِّكَ إِلَىٰ فِرْعَوْنَ وَمَلَإِي۟هِۦٓ إِنَّهُمْ كَانُوا۟ قَوْمًا فَٰسِقِينَ ٣٢
Introduis ta main dans le col de ta tunique, elle en ressortira toute blanche, sans que cette couleur soit due à la maladie. Place ta main contre ton flanc afin de dissiper ta frayeur. Voici deux miracles de ton Seigneur, destinés à Pharaon et aux grands d’Egypte qui Me refusent obéissance. »