C’est Lui qui fait descendre du ciel une eau par laquelle Il fait pousser toutes les variétés de végétation : des plantes vertes donnant des grains en épis, des dattiers dont les spathes produisent des régimes à portée de main, des champs de vignes, d’oliviers et de grenadiers, aux arbres si proches et si éloignés. Voyez leurs fruits, d’abord à l’état de bourgeons, puis progressivement arriver à maturité. Voilà des signes suffisamment clairs pour des hommes qui ont la foi.
C’est pourtant Lui qui a créé des plantations munies de treilles et d’autres sans treillages, mais aussi les dattiers et les champs de céréales aux productions variées, les oliviers et les grenadiers, si proches et si éloignés. Nourrissez-vous des fruits qu’ils produisent et acquittez-en les droits le jour de la récolte. Mais évitez tout excès, car Allah n’aime pas les êtres excessifs.
Sa récolte fut alors entièrement dévastée. Il se mit à se tordre les mains de dépit, se souvenant de tous les biens investis dans ce jardin à présent totalement détruit et s’exclamant : « Si seulement je m’étais gardé d’associer de fausses divinités à mon Seigneur ! »
afin qu’ils consomment de leurs fruits qui ne sont point l’œuvre de leurs mains. Ne vont-ils pas faire preuve de reconnaissance ?
Pourquoi les chiffres varient-ils d’un site à l’autre ?
Certains comptent la racine (tous les mots qui la portent), d’autres un seul mot, d’autres la forme exacte telle qu’elle est écrite dans le Mushaf : les trois chiffres sont donnés ici.
Les préfixes et suffixes (و، ب، ال…) sont pris en compte ; une recherche sur le texte brut peut en oublier, ou compter des mots d’une autre racine qui s’écrivent de la même façon.
Les comptes portent sur la lecture de Hafs et sur l’analyse grammaticale de chacun des 77 429 mots du Coran.
Résultats classés automatiquement : seuls des textes du Coran et leurs traductions du sens sont affichés, sans aucun texte rédigé par une machine. Pour un avis juridique, consultez un savant.