Sa récolte fut alors entièrement dévastée. Il se mit à se tordre les mains de dépit, se souvenant de tous les biens investis dans ce jardin à présent totalement détruit et s’exclamant : « Si seulement je m’étais gardé d’associer de fausses divinités à mon Seigneur ! »
Le verset 42 de la sourate Al-Kahf (18:42), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 15, à la page 298 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 42
Al-Mukhtasar
Ce auquel le croyant s’était attendu se réalisa et le jardin du mécréant fut totalement détruit. Son propriétaire se mit alors à se tordre les mains de regret et de dépit pour tout ce qu’il avait accompli et dépensé comme richesse pour avoir un tel jardin. Ces arbres étaient désormais à terre et couverts de branches de vignes. Le mécréant dit alors: Si seulement j’avais cru en mon Seigneur l’Unique et L’avais adoré sans rien Lui associer.
Ils portent sur les versets 35 à 45 de la sourate Al-Kahf (page 298 du mushaf).
Le croyant est tenu de ne pas rester bouche-bée devant l’arrogance des riches mécréants. Il doit plutôt les conseiller et les orienter vers la foi en Allah, la reconnaissance de Son Unicité et la gratitude pour Ses faveurs.
Il convient que chaque individu satisfait de sa richesse et de sa progéniture mentionne le nom de Celui qui les lui a octroyés lorsqu’il exprime sa satisfaction en disant par exemple: mâ châ`a Llâhu (Telle est la volonté d’Allah !) ou lâ quwwata `illâ bi-Llâhi (Il n’y a pas de force si ce n’est par Allah).
Lorsqu’Allah veut du bien à un serviteur, Il le punit dans le bas monde afin qu’il se repente.
Il est permis d’invoquer Allah de détruire la richesse de celui dont la richesse cause sa tyrannie, sa mécréance et sa perte.
Autres traductions du verset 42
Et sa récolte fut ravagée. Il se mit alors à tourner et retourner ses mains regrettant les dépenses qu’il avait effectuées, cependant que les treilles (de son jardin) avaient été complètement détruites. Il disait : « Comme je voudrais, hélas, n’avoir jamais associé personne à mon Seigneur ! »
Et sa récolte fut détruite et il se mit alors à se tordre les deux mains à cause de ce qu’il y avait dépensé, cependant que ses treilles étaient complètement ravagées. Et il disait : "Que je souhaite n’avoir associé personne à mon Seigneur !"
Les racines des mots du verset 42
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Nous avons fait traverser la mer aux fils d’Israël, suivis par Pharaon et son armée qui, poussés par leur haine et leur iniquité, s’étaient lancés à leur poursuite. Sur le point d’être englouti, Pharaon dit : « Je reconnais qu’il n’est d’autre dieu que Celui auquel croient les fils d’Israël et je suis de ceux qui Lui sont soumis. » …
Ou l’histoire tout aussi étonnante de cet homme qui, traversant une cité en ruine, se demanda : « Comment Allah pourrait-Il redonner vie à cette ville morte ? » Allah le fit alors mourir, puis le ressuscita après une période de cent ans et l’interrogea : « Combien de temps es-tu demeuré dans cet état ? » Il répondit : « Une journée ou moins que cela. » Allah dit : « Non ! Tu es resté ainsi cent ans. Remarque que ta nourriture et ta boisson sont demeurées intactes. Nous ferons ainsi de toi un signe pour les hommes. Regarde ton âne sans vie. Regarde comment Nous redressons ses os et les assemblons avant de les recouvrir de chair. » Se rendant à l’évidence, l’homme dit : « Je reconnais à présent qu’Allah a pouvoir sur toute chose. »