Aller au contenu
Assabile

Sahih al-BoukhariLivre 64

Je n'étais pas disposé à divulguer le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; et si le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'avais laissée, je l’aurais acceptée.

Authentique hadith de Sahih al-Boukhari Sahih al-Boukhari 4005

Rapporteur :Abdoullah ibn Umar

حَدَّثَنَا أَبُو الْيَمَانِ، أَخْبَرَنَا شُعَيْبٌ، عَنِ الزُّهْرِيِّ، قَالَ أَخْبَرَنِي سَالِمُ بْنُ عَبْدِ اللَّهِ، أَنَّهُ سَمِعَ عَبْدَ اللَّهِ بْنَ عُمَرَ ـ رضى الله عنهما ـ يُحَدِّثُ أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ حِينَ تَأَيَّمَتْ حَفْصَةُ بِنْتُ عُمَرَ مِنْ خُنَيْسِ بْنِ حُذَافَةَ السَّهْمِيِّ وَكَانَ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ شَهِدَ بَدْرًا تُوُفِّيَ بِالْمَدِينَةِ قَالَ عُمَرُ

فَلَقِيتُ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ فَقُلْتُ إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ‏.‏ قَالَ سَأَنْظُرُ فِي أَمْرِي‏.‏ فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ، فَقَالَ قَدْ بَدَا لِي أَنْ لاَ أَتَزَوَّجَ يَوْمِي هَذَا‏.‏ قَالَ عُمَرُ فَلَقِيتُ أَبَا بَكْرٍ فَقُلْتُ إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ‏.‏ فَصَمَتَ أَبُو بَكْرٍ، فَلَمْ يَرْجِعْ إِلَىَّ شَيْئًا، فَكُنْتُ عَلَيْهِ أَوْجَدَ مِنِّي عَلَى عُثْمَانَ، فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ، ثُمَّ خَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ، فَلَقِيَنِي أَبُو بَكْرٍ فَقَالَ لَعَلَّكَ وَجَدْتَ عَلَىَّ حِينَ عَرَضْتَ عَلَىَّ حَفْصَةَ فَلَمْ أَرْجِعْ إِلَيْكَ قُلْتُ نَعَمْ‏.‏ قَالَ فَإِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَرْجِعَ إِلَيْكَ فِيمَا عَرَضْتَ إِلاَّ أَنِّي قَدْ عَلِمْتُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم قَدْ ذَكَرَهَا، فَلَمْ أَكُنْ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ صلى الله عليه وسلم، وَلَوْ تَرَكَهَا لَقَبِلْتُهَا‏.‏

‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que lorsque Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) devint veuve, son père ‘Umar (qu’Allah l’agrée) rencontra ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) et lui proposa sa fille en mariage. Il lui a dit : « Si tu le souhaites, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? » Celui-ci répondit : « Je vais y réfléchir. » Quelques jours passèrent, puis ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) me rencontra de nouveau et me dit : « Actuellement, je ne suis pas prêt pour me remarier. » Je rencontrai ensuite Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) et lui dit : « Si tu le souhaites, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) ? » Il resta muet et ne me donna aucune réponse ! Je lui en voulus plus qu’à ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée). Quelques jours après, le Prophète (sur lui la paix et le salut) me demanda la main de Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) et je la lui accordai. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) me rencontra et me dit : « Tu as probablement dû m’en vouloir lorsque tu m’as proposé ta fille Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) en mariage et que je ne t’ai pas donné de réponse ? » Je répondis : « Oui ! » Il répliqua : « Eh bien, sache que je ne t’ai pas répondu parce que j’avais appris que le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’avait évoquée et que je n'étais pas disposé à divulguer le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) ; et si le Prophète (sur lui la paix et le salut) l'avait laissée, je l’aurais acceptée. »

Rapporté par Al-Boukhari (n° 4005, 5122, 5129, 5145).

Copier
Copier :
Signaler une erreur

Explication

Dans ce hadith, ‘Abdullah ibn ‘Umar (qu'Allah l'agrée, lui et son père) informe du fait que : « Lorsque Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) devint veuve de Khunays ibn Ḥudhâfah As-Sahmî (qu’Allah l’agrée) - qui était le frère de ‘Abdullah ibn Ḥudhâfah - qui était l'un des Compagnons du Prophète (sur lui la paix et le salut) qui mourut à Médine après une blessure lors de la bataille de Uḥud et qui, en outre, était parmi les premiers à avoir embrassé l’islam et à avoir aussi émigré en terre d’Abyssinie. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a dit : « J’ai rencontré ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) après la mort de son épouse Ruqayyah, la fille de notre maître le Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) et je lui ai proposé ma fille Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) en mariage. » Ceci prouve que l’individu a le droit de proposer sa fille en mariage à des personnes pieuses et convenables, et il n’y a aucun mal à cela comme l’a titré l’imam Al-Bukhârî lors de la mention de ce hadith. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a dit : « Si tu désires, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) » Il a utilisé cette formule conditionnelle afin de lui laisser le libre choix. En effet, ceci fait partie d’un bon style de présentation qui encourage et incite ainsi la personne à accepter. De plus, il a cité sa fille en l’affiliant à sa propre personne comme s’il voulait lui rappeler son rang et son bon entourage. ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) répondit alors : « Je vais y réfléchir. », si je me remarie ou si je retarde cela à plus tard. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a dit : « Quelques jours passèrent, puis ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) me rencontra de nouveau et me dit : « Actuellement, je ne suis pas prêt pour me remarier. » En effet, ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) désignait ainsi le moment présent afin qu’on ne pense pas qu’il voulait rester célibataire et ne plus jamais se marier, chose interdite dans l’islam. Puis, ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a dit : « Ensuite, je rencontrai Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) et lui proposa : « Si tu le souhaites, je te marie à Ḥafṣah bint ‘Umar (qu’Allah l’agrée) » Le Véridique (« Aṣ-Ṣiddîq ») resta volontairement muet et ne me donna aucune réponse car il avait une raison bien précise. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) précisa alors : « Je lui en ai plus voulu qu’à ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée). » C’est-à-dire : il était plus en colère contre Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) qu’il ne l’était contre ‘Uthmân ibn ‘Affân (qu’Allah l’agrée) car celui-ci lui avait donné une réponse contrairement à Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) qui le délaissa sans même lui répondre. « Quelques jours après, le Prophète (sur lui la paix et le salut) me demanda la main de Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) et je la lui accordai. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) me rencontra et m’a dit… » : C’est-à-dire : après que sa fille fut mariée et qu’il n'y avait plus de mal à lui dire enfin la vérité. Abû Bakr Aṣ-Ṣiddîq (qu’Allah l’agrée) présenta ses excuses à son frère afin de le réconforter. Il lui a dit : « Tu as probablement… » Cette formule est utilisée par compassion vu qu’il connaît parfaitement le bon comportement de ‘Umar (qu’Allah l’agrée) et qu’il sait qu’il ne va pas se mettre en colère même si la colère est une réaction émotionnelle naturelle. Il lui a donc dit : « Tu as probablement dû m’en vouloir quand tu m’as proposé ta fille Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée) en mariage et que je ne t’ai pas donné de réponse. » C’est-à-dire : tu t’es mis en colère contre moi à cet instant. ‘Umar (qu’Allah l’agrée) répondit : « Oui ! » et cela en toute franchise et sincérité de sa part. Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) répliqua : « Eh bien, sache que je ne t’ai pas répondu parce que j’avais appris que le Prophète (sur lui la paix et le salut) l’avait évoquée ! » C’est-à-dire : Je voulais épouser ta fille mais le fait que le Prophète (sur lui la paix et le salut) évoqua en ma présence qu’il projetait de demander en mariage ta fille Ḥafṣah (qu’Allah l’agrée), j’ai vu que cela faisait partie du secret qui n’est pas autorisé de dévoiler. C’est pour cela qu’Abû Bakr (qu’Allah l’agrée) a dit : « …et que je n'étais pas disposé à divulguer le secret du Messager d’Allah (sur lui la paix et le salut) … » qu’il m’a dévoilé et a dit à moi seul. « Et s’il ne l’avait pas épousée… » C’est-à-dire : il l’aurait refusée. Alors : « …je l’aurais acceptée ! » par la suite car il est formellement illicite pour une personne qui est au courant de demander en mariage une femme dont le Prophète (sur lui la paix et le salut) a déjà demandé la main. A travers cela, il y a l’éducation de la communauté et de ses membres à garder un secret et de le cacher, voire même de manière exagérée, afin de ne rien en exprimer qui pourrait en dévoiler une partie.

Explication en arabe

في الحديث أخبر عبد الله بن عمر -رضي اللَّه عنهما- أنّ عمر رضي الله عنه- حين تأيمت بنته "حفصة" أي من خنيس بن حذافة السهمي، وهو أخو عبد الله بن حذافة، وكان من أصحاب النبي صلى الله عليه وسلم توفي بالمدينة، وكان موته من جراحة أصابته بأحد، وكان من السابقين إلى الإسلام وهاجر إلى أرض الحبشة.

قال عمر: "لقيت عثمان بن عفان" أي بعد موت زوجته رقية بنت سيدنا رسول الله صلى الله عليه وسلم .

قال عمر: "فعرضت عليه حفصة" ففيه جواز عرض الإنسان بنته على أهل الخير والصلاح، ولا نقص في ذلك، كما ترجم به البخاري.

قال عمر: "فقلت: إن شئت أنكحتك حفصة بنت عمر" وأتى بهذا الأسلوب: وهو التعبير بالجملة الشرطية، تجعل المخاطب حر الاختيار، وهذا من حسن البيان المشجع والحاض على القبول، ونسب ابنته إليه، وهذا فيه إيجاز بالحذف، كأنه يقول: أي بنت عمر وأنت تعلم شأنه وحسن خلطته.

فكان رد عثمان: "سأنظر في أمري" أي أفكر في شأني هل أتزوج الآن أو أؤخر ذلك، قال عمر: "فلبثت ليالي ثم لقيني فقال: قد بدا لي أن لا أتزوج يومي هذا" أراد عثمان من ذلك مطلق الزمن: أي في زمني هذا، وأتى به لدفع توهم إرادته التبتل والانقطاع عن التزوج المنهي عنه، قال عمر: "فلقيت أبا بكر الصديق رضي الله عنه فقلت: إن شئت أنكحتك حفصة بنت عمر فصمت" فترك الصديق الكلام عن قصد ولِدَاعٍ له أَخَص من السكوت، قال عمر: "فكنت أوجد" أي أشد غضباً "عليه منى على عثمان" وذلك لأن عثمان حصل منه الجواب، وأمَّا الصديق فتركه أصلاً، "فلبثت ليالي ثم خطبها النبي صلى الله عليه وسلم فأنكحتها إياه فلقيني أبو بكر" أي بعد تمام التزويج وزوال محذور بيان حقيقة الأمر، قال الصديق وقدّم لاعتذاره وتطييبا لخاطر أخيه: "لعلك" هي للإشفاق، وأتى به اعتماداً على حسن خلق عمر، وأنه لا يغضب لذلك، ولكن جواز الغضب منه بحسب الطبع، فقال له ذلك، قال الصديق: "لعلك وجدت علي حين عرضت عليّ حفصة فلم أرجع" أي غضبت علي حينها، فقال عمر: "نعم": وهذا من عمر إخباراً بالوقوع وعملاً بالصدق، فقال أبو بكر الصديق "فإنه لم يمنعني أن أرجع إليك فيما عرضت عليّ إلا أني كنت علمت أن النبيّ -صلى اله عليه وسلم- ذكرها"، أي: كنت مريداً التزوج بها، ولعل ذكر النبي صلى الله عليه وسلم في رغبته في خطبة حفصة كان بحضرة الصديق دون غيره، فرأى أن ذلك من السرّ الذي لا يباح؛ فلذا قال "فلم أكن لأفشي سرّ رسول الله" صلى الله عليه وسلم أي أظهر ما أسره إليّ وذكره لي، "ولو تركها النبيّ" صلى الله عليه وسلم بالإعراض عنها "لقبلتها": وهذ لأنه يحرم خطبة من ذكرها النبي صلى الله عليه وسلم على من علم به.

وفي هذا تربية للأمة وأفرادها، وأن الذي ينبغي: كتم السر، والمبالغة في إخفائه، وعدم التكلم فيما قد يخشى منه أن يجرّ إلى شيء منه.

  • جواز عرض الإنسان ابنته أو أخته على أهل الخير والصلاح؛ لما فيه من النفع العائد على المعروضة عليه.
  • فضل كتمان السر والمبالغة في إخفائه؛ فإذا أظهره صاحبه؛ ارتفع الحرج عمن سمعه.
  • يجوز الزواج بامرأة ذكرها رسول الله -صلى الله عليه وسلم- ثم أعرض عنها؛ لأنها لا تعد من أزواجه.
  • المعاتبة لا تفسد المحبة، بل العتاب على قدر المحبة كما قيل، ولذلك كان عمر -رضي الله عنه- عاتبا على أبي بكر -رضي الله عنه- أشد من عَتبه على عثمان -رضي الله عنه-؛ لما كان لأبي بكر -رضي الله عنه- عند عمر -رضي الله عنه- ولعمر عند أبي بكر -رضي الله عنه- من مزيد المحبة والمنزلة.
  • يستحب لمن أبدى عذره أن يقبل منه ذلك.
  • الثيب لا بد لها من ولي كالبكر؛ فلا تزوج نفسها.

Commentaire classique

Ibn Hajar al-'Asqalani — Fath al-Bari

حَدِيث عُمَر حِين تَأَيَّمَتْ حَفْصَة , وَتَأَيَّمَتْ بِالتَّحْتَانِيَّةِ , الثَّقِيلَة أَيْ صَارَتْ أَيِّمًا , وَهِيَ مَنْ مَاتَ زَوْجهَا , وَخُنَيْس بِخَاءٍ مُعْجَمَة ثُمَّ نُون مُهْمَلَة مُصَغَّر وَهُوَ أَخُو عَبْد اللَّه بْن حُذَافَة بْن قَيْس السَّهْمِيّ , وَسَيَأْتِي شَرْح هَذَا الْحَدِيث مُسْتَوْفًى فِي كِتَاب النِّكَاح , وَالْغَرَض مِنْهُ هُنَا قَوْله فِيهِ " قَدْ شَهِدَ بَدْرًا " وَقَوْله : " أَوْجَدَ مِنِّي عَلَيْهِ " أَيْ أَشَدّ غَضَبًا وَهُوَ مِنْ الْمُوجِدَة , وَإِنَّمَا قَالَ عُمَر ذَلِكَ لِمَا كَانَ لِأَبِي بَكْر عِنْده وَلَهُ عِنْد أَبِي بَكْر مِنْ مَزِيد الْمَحَبَّة وَالْمَنْزِلَة , فَلِذَلِكَ كَانَ غَضَبه مِنْهُ أَشَدّ مِنْ غَضَبه مِنْ عُثْمَان.…

Lire la suite

Jugements des savants

SavantJugementPortéeOuvrage
Al-Boukharim. 256 H Authentiqueصحيح Le hadith صحيح البخاري n° 4005
Jugements sur d’autres versions (2)
  • AuthentiqueAl-Albani صحيح — صحيح النسائي (3259)
  • AuthentiqueAl-Boukhari صحيح — صحيح البخاري (5122)

Autres versions

Non jugé Riyad as-Salihin 685

‘Abdoullah ibn ‘Oumar (رضي الله عنه) relate que lorsque Hafsah, sa sœur et fille de ‘Oumar ibn Al-Khattâb (رضي الله عنه), devint veuve, ‘Oumar rencontra ‘Outhmân ibn ‘Affân (رضي الله عنه) et lui proposa sa main en lui disant : « Si tu veux, je te donne ma fille Hafsah en mariage. » « Laisse-moi…

وعن عبد الله بن عمر رضي الله عنهما أن عمر رضي الله عنه حين تأيمت بنته حفصة قال‏:‏ لقيت عثمان بن عفان رضي الله عنه ، فعرضت عليه حفصة فقلت‏:‏ إن شئت أنكحتك حفصة بنت عمر‏؟‏ قال‏:‏ سأنظر في أمري‏.‏ فلبثت ليالي، ثم لقيني…

D’après Abdoullah ibn Umar

Également rapporté par… (10)
  • اعتلال القلوب للخرائطي (656)أَتَيْتُ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ ، فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ ، فَقُلْتُ : إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ ، فَقَالَ : سَأَنْظُرُ فِي أَمْرِي ، فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ ثُمَّ لَقِيَنِي ، فَقَالَ : قَدْ بَدَا لِي أَنْ لا أَتَزَوَّجَ بِنْتَ عُمَرَ ، وَلَقِيتُ أَبَا
  • البحر الزخار بمسند البزار (139)قَدْ كُنْتُ عَلِمْتُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ﷺ قَدْ ذَكَرَ حَفْصَةَ ، فَلَمْ أَكُنْ لأُفْشِيَ سِرَّ رَسُولِ اللَّهِ ﷺ وَلَوْ تَرَكَهَا قَبِلْتُهَا
  • البحر الزخار بمسند البزار (2252)لَمَّا تَأَيَّمَتْ حَفْصَةُ مِنْ خُنَيْسِ بْنِ حُذَافَةَ السَّهْمِيِّ مِنْ أَصْحَابِ النَّبِيِّ ﷺ قَدْ شَهِدَ بَدْرًا فَتُوُفِّيَ بِالْمَدِينَةِ ، قَالَ عُمَرُ : فَلَقِيتُ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ ، فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ ، فَقُلْتُ : إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَحَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ ، قَالَ : سَأ
  • السنن الكبرى للبيهقي (12723)حِينَ تَأَيَّمَتْ حَفْصَةُ بِنْتُ عُمَرَ مِنْ خُنَيْسِ بْنِ حُذَافَةَ السَّهْمِيِّ وَكَانَ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ ﷺ قَدْ شَهِدَ بَدْرًا ، فَتُوُفِّيَ بِالْمَدِينَةِ ، قَالَ عُمَرُ : فَلَقِيتُ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ ، فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ ، فَقُلْتُ : إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَة
  • السنن الكبرى للنسائي (5182)فَلَقِيتُ أَبَا بَكْرٍ الصِّدِّيقَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ ، فَقُلْتُ لَهُ : إِنْ شِئْتَ زَوَّجْتُكَ حَفْصَةَ بِنْتَ عُمَرَ ، فَصَمَتَ أَبُو بَكْرٍ فَلَمْ يَرْجِعْ إِلَيَّ شَيْئًا ، فَكُنْتُ عَلَيْهِ أَوْجَدَ مِنِّي عَلَى عُثْمَانَ ، فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ ، ثُمَّ خَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ ﷺ ، فَأَنْكَح
  • الطبقات الكبرى لابن سعد (9853)أَنَّ عُمَرَ بْنَ الْخَطَّابِ حِينَ تَأَيَّمَتْ حَفْصَةُ بِنْتُ عُمَرَ مِنْ خُنَيْسِ بْنِ حُذَافَةَ السَّهْمِيِّ ، وَكَانَ مِنْ أَصْحَابِ رَسُولِ اللَّهِ فَتُوُفِّيَ بِالْمَدِينَةِ ، قَالَ عُمَرُ : فَأَتَيْتُ عُثْمَانَ بْنَ عَفَّانَ فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ ، قَالَ : قُلْتُ : إِنْ شِئْتَ أَنْكَح
  • دلائل النبوة للبيهقي (1051)خَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ ﷺ ، فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ ، فَلَقِيَنِي أَبُو بَكْرٍ , فَقَالَ : لَعَلَّكَ وَجَدْتَ عَلَيَّ حِينَ عَرَضْتَ عَلَيَّ حَفْصَةَ فَلَمْ أَرْجِعْ إِلَيْكَ شَيْئًا ؟ قَالَ عُمَرُ : قُلْتُ : نَعَمْ ، قَالَ : فَإِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَرْجِعَ إِلَيْكَ فِيمَا عَرَضْتَ عَلَي
  • مسند أبي بكر الصديق للمروزي (4)لَقِيتُ عُثْمَانَ رَضِيَ اللَّهُ عَنْهُ ، فَعَرَضْتُ عَلَيْهِ حَفْصَةَ ابْنَةَ عُمَرَ ، قَالَ : قُلْتُ : إِنْ شِئْتَ أَنْكَحْتُكَ حَفْصَةَ , قَالَ : سَأَنْظُرُ فِي أَمْرِي , فَلَبِثْتُ لَيَالِيَ , ثُمَّ لَقِيَنِي فَقَالَ : قَدْ بَدَا لِي أَلا أَتَزَوَّجَ يَوْمِي هَذَا , قَالَ عُمَرُ : فَلَقِيتُ أَبَ
  • مسند أبي يعلى الموصلي (7)خَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ ﷺ ، فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ ، فَلَقِيَنِي أَبُو بَكْرٍ ، فَقَالَ : لَعَلَّكَ وَجَدْتَ عَلَيَّ حِينَ عَرَضْتَ عَلَيَّ حَفْصَةَ ، فَلَمْ أَرْجِعْ إِلَيْكَ شَيْئًا ، قَالَ : قُلْتُ : نَعَمْ ، قَالَ : فَإِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَرْجِعَ إِلَيْكَ فِيمَا عَرَضْتَ عَلَيَّ ،
  • مشكل الآثار للطحاوي (2883)فَخَطَبَهَا رَسُولُ اللَّهِ ﷺ ، فَأَنْكَحْتُهَا إِيَّاهُ , فَلَقِيَنِي أَبُو بَكْرٍ ، فَقَالَ : لَعَلَّكَ وَجَدْتَ عَلَيَّ حِينَ عَرَضْتَ عَلَيَّ حَفْصَةَ فَلَمْ أَرْجِعْ إِلَيْكَ شَيْئًا ؟ قُلْتُ : نَعَمْ . قَالَ : إِنَّهُ لَمْ يَمْنَعْنِي أَنْ أَرْجِعَ إِلا أَنِّي عَلِمْتُ أَنَّ رَسُولَ اللَّهِ ﷺ

Sur le même sujet

Thèmes