Le verset 68 de la sourate Al-Anfal (8:68), sourate médinoise, se trouve dans le juz 10, à la page 185 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 72 récitateurs.
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Tafsir du verset 68
Al-Mukhtasar
Si un Décret et le Destin d’Allah ne vous avaient déclaré le butin licite et permit de rançonner afin de libérer les prisonniers que vous détenez, un châtiment terrible d’Allah se serait abattu sur vous pour vous être permis de dépenser du butin et des rançons avant qu’une révélation d’Allah ne vous y autorise.
Ils portent sur les versets 62 à 69 de la sourate Al-Anfal (page 185 du mushaf).
Allah assure dans ces versets à Ses serviteurs croyants qu’Il est leur protecteur et qu’Il les secourra contre leurs ennemis.
Être ferme face à l’ennemi est une obligation qui incombe aux musulmans dès lors qu’aucune excuse valable ne les en exempt. Il ne leur appartient pas de choisir s’ils s’y conforment ou non.
Allah aime pour Ses serviteurs ce qui est supérieur et déteste pour eux ce qui est futile. C’est pourquoi Il les incite à rechercher la récompense durable et éternelle de l’au-delà.
On ne peut rançonner des prisonniers ou leur faire la faveur de les libérer sans contrepartie que si on défait les ennemis, qu’on leur impose notre domination et que l’on exhibe aux autres de façon ostensible la suprématie de l’état musulman.
Autres traductions du verset 68
Si une prescription d’Allah n’avait pas déjà été décrétée, il vous aurait atteint, pour ce que vous avez pris (comme rançon), un terrible supplice.
N’eut-été une prescription préalable d’Allah, un énorme châtiment vous aurait touché pour ce que vous avez pris [de la rançon].
Les racines des mots du verset 68
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Celles-ci, Seigneur, ont provoqué l’égarement de bien des hommes. Quiconque suit ma voie est des miens. Quant à celui qui me désobéit, qu’il sache que Tu es Très Clément et Très Miséricordieux.
Si Tu décides de les châtier, ils sont, en tant que serviteurs, soumis à Ta volonté, et si Tu décides de leur pardonner, Tu le feras en vertu de Ta toute-puissance et de Ton infinie sagesse. »
Moïse implora : « Seigneur ! Tu as entouré Pharaon et les grands d’Egypte de faste et les as comblés de richesses ici-bas. Mais voilà, Seigneur, qu’ils les emploient pour détourner les hommes de Ta voie. Veuille, Seigneur, anéantir leurs biens et endurcir leurs cœurs de sorte qu’ils ne croient qu’à la vue du douloureux châtiment qui les attend. »