Le verset 48 de la sourate Al-Hajj (22:48), sourate médinoise, se trouve dans le juz 17, à la page 338 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 72 récitateurs.
Écouter le verset 48 de la sourate Al-Hajj
78 voix de 72 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (78)
Tafsir du verset 48
Al-Mukhtasar
Qu’elles sont nombreuses les cités auxquelles J’ai accordé un répit à leurs habitants alors que leur mécréance les rendait injustes. Je ne me suis pas empressé de les châtier afin de les mener graduellement à leur perte puis Je les ai anéantis. C’est à Moi Seul qu’ils reviendront le Jour de la Résurrection et Je les rétribuerai en les châtiant éternellement pour leur mécréance.
Ils portent sur les versets 47 à 55 de la sourate Al-Hajj (page 338 du mushaf).
Mener graduellement l’injuste à sa perte est une loi établie par Allah.
Allah préserve Son Livre des modifications et des altérations et rend vains les stratagèmes des aides de Satan visant à s’en prendre à Son Livre.
L’hypocrisie et la dureté du cœur sont deux maladies mortelles.
La foi est le fruit de la science. L’humilité et la soumission aux ordres d’Allah sont les fruits de la foi.
Autres traductions du verset 48
Combien de cités n’ai-Je pas épargnées pour un temps, quand pourtant elles étaient injustes ! Puis Je M’en suis saisi, car c’est vers Moi qu’est le devenir.
À combien de cités n’ai-Je pas donné répit alors qu’elles commettaient des tyrannies ? Ensuite, Je les ai saisies. Et vers Moi est le devenir.
Les racines des mots du verset 48
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.