wa-aṣbaḥa fuādu ummi mūsā fārighan in kādat latub'dī bihi lawlā an rabaṭnā ʿalā qalbihā litakūna mina l-mu'minīna
Traduction
L’esprit de la mère de Moïse fut à tel point préoccupé par son enfant qu’elle faillit dévoiler la vérité5, mais Nous avons raffermi son cœur afin qu’elle croie en Notre promesse.
Le verset 10 de la sourate Al-Qasas (28:10), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 20, à la page 386 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 10
Al-Mukhtasar
Le cœur de la mère de Moïse devint vide de toute préoccupation autre que son fils et elle perdit patience au point d’être sur le point d’avouer que le nourrisson trouvé était son fils, tellement elle était attachée à lui. Elle aurait cédé si Nous n’avions pas raffermi son cœur et ne lui avions pas inspiré de patienter afin qu’elle soit du nombre des croyantes qui s’en remettent à leur Seigneur et qui endurent ce qu’Il décide pour eux.
Ils portent sur les versets 6 à 13 de la sourate Al-Qasas (page 386 du mushaf).
Allah décide pour Ses serviteurs vertueux d’une manière qui les préserve des stratagèmes de leurs ennemis.
Le stratagème de l’injuste conduit à sa perte.
Le passage pointe la force de l’amour maternel.
Il est permis de recourir à la ruse licite afin de mettre fin à une injustice.
La promesse d’Allah est irrémédiablement tenue.
Autres traductions du verset 10
Le cœur de la mère de Moïse fut envahi d’un grand vide et elle faillit tout révéler, mais Nous affermîmes son courage pour qu’elle fût du nombre des croyants.
Et le cœur de la mère de Moïse devient vide. Peu s’en fallut qu’elle ne divulguât tout, si Nous n’avions pas renforcé son cœur pour qu’elle restât du nombre des croyants.
Les racines des mots du verset 10
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Le combat vous est prescrit, mais vous l’avez en aversion. Or, il se peut que vous ayez en aversion une chose qui pourtant est un bien pour vous. A l’inverse, il se peut que vous aimiez une chose qui est en réalité un mal pour vous. Allah sait ce qui va dans votre intérêt tandis que vous, vous l’ignorez.
Vous qui croyez ! Il ne vous est pas permis de recevoir les femmes en héritage contre leur gré, ni de porter préjudice à vos épouses dans le but de récupérer une partie des biens que vous leur avez accordés, à moins qu’elles ne commettent une abomination prouvée. Veillez, au contraire, à vous comporter convenablement envers vos épouses. Et si vous éprouvez de l’aversion pour elles, sachez que vous pouvez avoir en aversion une chose dans laquelle Allah a placé une grande bénédiction.