Si Allah devait punir dès à présent les hommes pour leur iniquité, Il ne laisserait aucun être vivant à la surface de la terre. Mais Il leur accorde un sursis jusqu’à un terme déjà fixé qu’ils ne sauraient, lorsque l’heure arrive, ni reculer un seul instant, ni avancer.
Le verset 61 de la sourate An-Nahl (16:61), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 14, à la page 273 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
Écouter le verset 61 de la sourate An-Nahl
79 voix de 73 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (79)
Tafsir du verset 61
Al-Mukhtasar
Si Allah punissait les gens pour leur injustice et leur mécréance, Il ne laisserait sur Terre aucun être humain ni aucun animal se déplacer à sa surface. Allah leur accorde plutôt un répit déterminé par Sa connaissance et lorsque le terme de ce répit échoit, leur punition ne sera ni reportée ni avancée, pas même d’une durée infime.
Ils portent sur les versets 55 à 64 de la sourate An-Nahl (page 273 du mushaf).
Les polythéistes ont de nombreux comportements qui trahissent leur ignorance. Ainsi, ils attribuent des filles à Allah tandis qu’ils s’attribuent des fils à eux-mêmes, ils ont de l’aversion pour les filles et lorsqu’ils apprennent qu’ils auront une fille, leurs visages s’assombrissent de tristesse, ils se soustraient alors aux regards et refusent de faire face à leurs proches par honte et humiliation.
L’une des habitudes d’Allah est d’accorder un répit aux mécréants et de ne pas s’empresser de les punir afin de leur laisser la chance d’avoir la foi et de se repentir.
La mission suprême du Prophète fut d’expliquer avec clarté le contenu du Coran et de trancher au sujet des réalités de la religion et de la Législation qui sont l’objet de divergence entre les croyants d’une part et d’autre part, les adeptes des autres religions et des passions.
Autres traductions du verset 61
Si Allah voulait vraiment s’en prendre aux hommes pour leur injustice, Il ne laisserait pas (sur terre) une seule créature vivante. Mais Il diffère (leur châtiment) à un terme déjà nommé, et quand leur terme sera venu, ils ne pourront ni le retarder d’une heure ni l’avancer d’autant.
Si Allah s’en prenait aux gens pour leur injustice, Il ne laisserait sur cette Terre aucun être vivant. Mais Il les renvoie jusqu’à un terme fixe. Puis, quand leur terme vient, ils ne peuvent ni le retarder d’une heure ni l’avancer.
Les racines des mots du verset 61
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Pourtant, lorsqu’il est annoncé à l’un d’entre eux la naissance de ce qu’il attribue lui-même au Tout Miséricordieux, son visage s’assombrit tandis qu’il peine à contenir sa rage.
Si ensuite, par un effet de Notre grâce, Nous le délivrons du mal qui l’accablait, il dit : « Cela m’est dû ! Je ne crois pas d’ailleurs que l’Heure sonnera. Et à supposer que je doive être rendu à mon Seigneur, la plus belle des récompenses m’attend auprès de Lui. » Nous rappellerons assurément leurs agissements aux mécréants et leur infligerons un terrible châtiment.
Si Allah devait punir dès à présent les hommes pour leurs agissements, Il ne laisserait aucun être vivant à la surface de la terre. Mais Il leur accorde un sursis jusqu’à un terme déjà fixé. Lorsque leur terme viendra, Il jugera Ses serviteurs avec la plus grande clairvoyance.
Réponds-leur : « Je ne peux repousser un mal ou obtenir un bien pour moi-même que si Allah le veut. A chaque peuple impie est fixé un terme qu’il ne saurait, lorsque son heure arrive, ni reculer un seul instant, ni avancer. »