Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons, par un effet de Notre miséricorde, sauvé Sâlih et ses compagnons qui purent échapper à l’humiliation subie ce jour-là par leur peuple. C’est ton Seigneur, en vérité, qui est le Dieu Fort et Tout-Puissant.
Le verset 66 de la sourate Houd (11:66), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 12, à la page 229 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
Écouter le verset 66 de la sourate Houd
79 voix de 73 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (79)
Tafsir du verset 66
Al-Mukhtasar
Une fois que Notre ordre d’anéantissement se concrétisa, Nous fîmes miséricorde à Şâliħ et les croyants qui l’accompagnaient, les sauvâmes et les exemptâmes de l’opprobre et de l’humiliation de ce jour. Ô Messager, ton Seigneur est le Fort et le Puissant à qui personne ne tient tête, voilà pourquoi Il eut le pouvoir anéantir les peuples dénégateurs.
Ils portent sur les versets 63 à 71 de la sourate Houd (page 229 du mushaf).
Les polythéistes ont fait preuve d’entêtement et d’arrogance puisqu’ils ne crurent pas au miracle de Şâliħ qui fait pourtant partie des miracles les plus grandioses.
Il est recommandé de réjouir le croyant en lui annonçant ce qui représente pour lui une bonne nouvelle.
Il est prescrit de saluer ceux chez qui on entre et obligatoire de rendre le salut.
Il est obligatoire d’honorer ses hôtes.
Autres traductions du verset 66
Et lorsque vint Notre commandement, Nous sauvâmes, par un effet de Notre grâce, Çâlih et ceux qui avaient cru avec lui de l’humiliation d’un tel jour. C’est ton Seigneur Qui est le Fort, le Tout-Puissant !
Puis, lorsque Notre ordre vint, Nous sauvâmes Sâlih et ceux qui avaient cru avec lui, - par une miséricorde venant de Nous - de l’ignominie de ce jour-là. En vérité, c’est ton Seigneur qui est le Fort, le Puissant.
Les racines des mots du verset 66
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons, par un effet de Notre miséricorde, sauvé Houd et ses compagnons qui purent échapper à d’horribles tourments.
Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons sauvé Chou’ayb et ses compagnons par un effet de Notre miséricorde, tandis que les impies furent foudroyés et se retrouvèrent sans vie, gisants sur leurs terres,