Dis à Mes serviteurs croyants d’accomplir la prière et d’offrir par charité, discrètement ou publiquement, une partie de ce que Nous leur avons accordé, avant l’avènement d’un jour où nul rachat ne sera autorisé et nul ne pourra profiter de ses amitiés.
Le verset 31 de la sourate Ibrahim (14:31), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 13, à la page 259 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 31
Al-Mukhtasar
Ô Messager, dis aux croyants: Ô croyants, accomplissez la prière de manière parfaite et acquittez-vous des dépenses obligatoires et recommandées en les prélevant des richesses que vous a données Allah, que ce soit discrètement par crainte de l’ostentation ou manifestement afin de susciter l’émulation, avant que ne survienne le jour où il ne sera pas possible de se racheter du châtiment d’Allah ni de recourir à l’intercession d’un être cher.
Ils portent sur les versets 25 à 33 de la sourate Ibrahim (page 259 du mushaf).
La parole de mécréance est comparée à la plante invasive appelée coloquinte: elle n’atteint pas une grande hauteur, ne produit pas de bons fruits ni n’a une grande longévité.
Le lien entre l’ordre de prier, de s’acquitter de l’aumône légale et entre la mention qui est faite de l’au-delà est que ces adorations seront, à ce moment-là, salutaires.
Certains bienfaits importants sont énumérés afin de souligner combien certains êtres humains sont ingrats.
Autres traductions du verset 31
Dis à Mes serviteurs qui ont cru d’observer la Çalât et de dépenser (en aumône), discrètement et ouvertement, des biens que Nous leur avons dispensés, avant que vienne le jour où il n’y aura ni tentatives de rachat ni interventions amicales.
Dis à Mes serviteurs qui ont cru, qu’ils accomplissent la prière (As-Salât) et qu’ils dépensent [dans le bien] en secret et en public de ce que Nous leur avons attribué, avant que vienne le jour où il n’y aura ni rachat ni amitié.
Les racines des mots du verset 31
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Ils jouiront quelque temps de cette vie, puis c’est à Nous qu’ils feront retour. Nous les soumettrons alors, pour prix de leur impiété, à d’affreux tourments.
Il ne vous sera pas permis aujourd’hui de vous racheter, pas plus qu’à ceux qui ont ouvertement rejeté la foi. Vous êtes, au contraire, voués au feu de l’Enfer, lieu qui vous convient le mieux. Et quelle infâme demeure ! »
Craignez le Jour où nul ne pourra rien pour son prochain, où nul ne pourra racheter son âme, nulle intercession ne sera acceptée sans l’autorisation d’Allah et nul ne pourra être sauvé s’il meurt dans l’impiété.
Vous qui croyez ! Offrez par charité une partie de ce que Nous vous avons accordé avant l’avènement d’un jour où nul rachat ne sera accepté, nulle amitié ne sera utile et nulle intercession ne sera autorisée. Ce sont, en vérité, les mécréants qui sont injustes envers eux-mêmes.
Versets à la formulation proche
Ils partagent une suite de mots avec ce verset : utile pour bien les distinguer en mémorisant.
Tourne-toi vers la vraie religion avant l’avènement d’un jour décrété par Allah que rien ni personne ne pourra repousser, Jour où les hommes seront séparés.
Répondez à l’appel de votre Seigneur avant l’avènement d’un jour décrété par Allah que nul ne pourra repousser. Rien, ce Jour-là, ne pourra vous mettre à l’abri du châtiment et vous ne pourrez contester vos péchés.
Ceux qui récitent le Livre d’Allah, qui accomplissent la prière et qui, discrètement ou publiquement, offrent par charité une partie de ce qu’Il leur a accordé, peuvent espérer des gains impérissables
qui se plient patiemment à Ses commandements dans l’espoir de satisfaire leur Seigneur, accomplissent la prière, offrent par charité, discrètement ou publiquement, une partie de ce que Nous leur avons accordé et rendent le bien pour le mal, ceux-là connaîtront une fin heureuse dans l’au-delà.
Offrez par charité une partie de ce que Nous vous avons accordé avant que la mort ne se présente à l’un de vous et qu’il ne dise : « Puisses-Tu, Seigneur, m’accorder ne serait-ce qu’un bref délai. Je ferai alors la charité et agirai en homme vertueux ! »