qālū a-innaka la-anta yūsufu qāla anā yūsufu wahādhā akhī qad manna l-lahu ʿalaynā innahu man yattaqi wayaṣbir fa-inna l-laha lā yuḍīʿu ajra l-muḥ'sinīna
Traduction
Ils s’exclamèrent : « Serais-tu Joseph ?! » Il répondit : « Je suis, en effet, Joseph et celui-ci est mon frère. Allah nous a comblés de Ses faveurs. Que celui qui craint le Seigneur et supporte patiemment les épreuves sache qu’Allah ne laisse jamais se perdre la récompense des hommes de bien. »
Le verset 90 de la sourate Youssef (12:90), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 13, à la page 246 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 90
Al-Mukhtasar
Surpris, les frères s’exclamèrent: Tu es certainement Joseph ! Oui, répondit-il. Je suis bien Joseph et celui que vous voyez avec moi est mon frère germain. Allah nous fit la faveur de nous libérer de ce que nous endurions et d’élever notre rang. Quiconque craint Allah en se conformant à Ses commandements et en s’abstenant de commettre ses interdits, en plus de se montrer patient dans l’épreuve, fait montre de bienfaisance. Or Allah ne rend pas vaine les œuvres des bienfaisants mais préserve la rétribution qu’ils méritent.
Ils portent sur les versets 87 à 95 de la sourate Youssef (page 246 du mushaf).
Jacob avait une très grande connaissance de son Seigneur puisque le bon soupçon qu’il entretenait à Son égard n’a pas vacillé malgré les malheurs successifs qu’il a endurés pendant de longues années.
Celui qui présente des excuses sincères doit demander à Allah d’accepter son repentir, reconnaître son tort et implorer le pardon de celui qui en a subi le préjudice.
Il convient d’accepter les excuses du fautif et de renoncer à se venger, particulièrement lorsque l’on est en position de force. Il convient également de ne plus lui faire de reproche pour sa faute passée.
Autres traductions du verset 90
Ils dirent : « Tu dois être Joseph ! » « Je suis Joseph, répondit-il, et voilà mon frère. Allah nous a privilégiés, car ceux qui ont la piété et sont patients (doivent savoir qu’) Allah ne laisse pas se perdre la récompense des bienfaiteurs. »
- Ils dirent : “Est-ce que tu es... Certes, tu es Joseph! ” - Il dit: “Je suis Joseph, et voici mon frère. Certes, Allah nous a favorisés. Quiconque craint et patiente… Alors très certainement, Allah ne fait pas perdre la récompense des bienfaisants.”
Versets liés au verset 90
Cités par Ibn Kathir dans son explication de ce verset
Ton Seigneur traitera avec la plus grande clémence et la plus infinie miséricorde ceux qui, dans leur ignorance, commettent le mal, puis s’en repentent et s’amendent.
Il ne convient ni aux habitants de Médine, ni aux Bédouins qui les entourent, de faire défection au Messager d’Allah et de préférer leurs propres personnes à la sienne. Car ils n’endureront ni soif, ni fatigue, ni faim, en allant combattre pour la cause d’Allah, ne fouleront aucune terre, provoquant ainsi la fureur des impies, et n’infligeront aucun revers à l’ennemi, sans que cela ne soit porté à leur crédit. Allah ne laisse jamais se perdre la récompense des hommes de bien.