لَقَدْ نَصَرَكُمُ ٱللَّهُ فِى مَوَاطِنَ كَثِيرَةٍ وَيَوْمَ حُنَيْنٍ إِذْ أَعْجَبَتْكُمْ كَثْرَتُكُمْ فَلَمْ تُغْنِ عَنكُمْ شَيْـًٔا وَضَاقَتْ عَلَيْكُمُ ٱلْأَرْضُ بِمَا رَحُبَتْ ثُمَّ وَلَّيْتُم مُّدْبِرِينَ ٢٥
Allah vous a permis de remporter de nombreuses batailles, comme celle de Hounayn où votre nombre, dont vous tiriez fierté, ne vous fut d’aucune utilité. La terre, pourtant si vaste, vous parut ce jour-là bien étroite. Vous avez donc tourné le dos à l’ennemi et pris la fuite.
وَعَلَى ٱلثَّلَٰثَةِ ٱلَّذِينَ خُلِّفُوا۟ حَتَّىٰٓ إِذَا ضَاقَتْ عَلَيْهِمُ ٱلْأَرْضُ بِمَا رَحُبَتْ وَضَاقَتْ عَلَيْهِمْ أَنفُسُهُمْ وَظَنُّوٓا۟ أَن لَّا مَلْجَأَ مِنَ ٱللَّهِ إِلَّآ إِلَيْهِ ثُمَّ تَابَ عَلَيْهِمْ لِيَتُوبُوٓا۟ إِنَّ ٱللَّهَ هُوَ ٱلتَّوَّابُ ٱلرَّحِيمُ ١١٨
Il a également accueilli le repentir des trois hommes dont le cas fut laissé en suspens au point que la terre, pourtant si vaste, leur parut bien étroite et que, les cœurs oppressés par l’angoisse, ils comprirent qu’ils ne pouvaient échapper aux rigueurs d’Allah qu’en revenant à Lui. Allah, le Très Miséricordieux, Celui qui accepte toujours le repentir de Ses serviteurs, a donc raffermi leurs cœurs afin qu’ils reviennent à Lui.
وَلَمَّا جَآءَتْ رُسُلُنَا لُوطًا سِىٓءَ بِهِمْ وَضَاقَ بِهِمْ ذَرْعًا وَقَالَ هَٰذَا يَوْمٌ عَصِيبٌ ٧٧
Lorsque Nos messagers se présentèrent à Loth, celui-ci en fut affligé. Angoissé par leur présence, se sentant impuissant, il se dit : « Voilà une journée qui s’annonce bien pénible. »
وَلَقَدْ نَعْلَمُ أَنَّكَ يَضِيقُ صَدْرُكَ بِمَا يَقُولُونَ ٩٧
Nous savons parfaitement que ton cœur est oppressé par leurs propos.
وَيَضِيقُ صَدْرِى وَلَا يَنطَلِقُ لِسَانِى فَأَرْسِلْ إِلَىٰ هَٰرُونَ ١٣
d’être affligé par leur réaction et que ma langue soit embarrassée. Veuille donc associer Aaron à ma mission.
وَلَمَّآ أَن جَآءَتْ رُسُلُنَا لُوطًا سِىٓءَ بِهِمْ وَضَاقَ بِهِمْ ذَرْعًا وَقَالُوا۟ لَا تَخَفْ وَلَا تَحْزَنْ إِنَّا مُنَجُّوكَ وَأَهْلَكَ إِلَّا ٱمْرَأَتَكَ كَانَتْ مِنَ ٱلْغَٰبِرِينَ ٣٣
Lorsque Nos messagers se présentèrent à Loth, il fut affligé par leur arrivée et angoissé par leur présence. Ils le rassurèrent : « Ne crains rien et ne t’afflige pas. Nous allons te sauver, toi et ta famille, excepté ta femme, vouée avec les autres à être exterminée.