Texte du verset 80:22
ثُمَّ إِذَا شَآءَ أَنشَرَهُۥ ٢٢
Phonétique
thumma idhā shāa ansharahu
Traduction
Et lorsqu’Il le voudra, Il le ressuscitera.
سورة عبس، الآية ٢٢
ثُمَّ إِذَا شَآءَ أَنشَرَهُۥ ٢٢
thumma idhā shāa ansharahu
Et lorsqu’Il le voudra, Il le ressuscitera.
Le verset 22 de la sourate Abasa (80:22), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 30, à la page 585 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
79 voix de 73 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Puis lorsqu’Il le veut, Il le ressuscite afin de lui demander des comptes et de le rétribuer.
Ils portent sur les versets 1 à 40 de la sourate Abasa (page 585 du mushaf).
puis quand Il voudra, Il le ressuscitera.
puis Il le ressuscitera quand Il voudra.
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
وَمِنْ ءَايَٰتِهِۦٓ أَنْ خَلَقَكُم مِّن تُرَابٍ ثُمَّ إِذَآ أَنتُم بَشَرٌ تَنتَشِرُونَ
L’un des signes de Sa toute-puissance est de vous avoir créés de terre, et voilà que vous êtes des hommes dispersés de par le monde où vous vaquez à vos activités.
أَوْ كَٱلَّذِى مَرَّ عَلَىٰ قَرْيَةٍ وَهِىَ خَاوِيَةٌ عَلَىٰ عُرُوشِهَا قَالَ أَنَّىٰ يُحْىِۦ هَٰذِهِ ٱللَّهُ بَعْدَ مَوْتِهَا فَأَمَاتَهُ ٱللَّهُ مِا۟ئَةَ عَامٍ ثُمَّ بَعَثَهُۥ قَالَ كَمْ لَبِثْتَ قَالَ لَبِثْتُ يَوْمًا أَوْ بَعْضَ يَوْمٍ قَالَ بَل لَّبِثْتَ مِا۟ئَةَ عَامٍ فَٱنظُرْ إِلَىٰ طَعَامِكَ وَشَرَابِكَ لَمْ يَتَسَنَّهْ وَٱنظُرْ إِلَىٰ حِمَارِكَ وَلِنَجْعَلَكَ ءَايَةً لِّلنَّاسِ وَٱنظُرْ إِلَى ٱلْعِظَامِ كَيْفَ نُنشِزُهَا ثُمَّ نَكْسُوهَا لَحْمًا فَلَمَّا تَبَيَّنَ لَهُۥ قَالَ أَعْلَمُ أَنَّ ٱللَّهَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍ قَدِيرٌ
Ou l’histoire tout aussi étonnante de cet homme qui, traversant une cité en ruine, se demanda : « Comment Allah pourrait-Il redonner vie à cette ville morte ? » Allah le fit alors mourir, puis le ressuscita après une période de cent ans et l’interrogea : « Combien de temps es-tu demeuré dans cet état ? » Il répondit : « Une journée ou moins que cela. » Allah dit : « Non ! Tu es resté ainsi cent ans. Remarque que ta nourriture et ta boisson sont demeurées intactes. Nous ferons ainsi de toi un signe pour les hommes. Regarde ton âne sans vie. Regarde comment Nous redressons ses os et les assemblons avant de les recouvrir de chair. » Se rendant à l’évidence, l’homme dit : « Je reconnais à présent qu’Allah a pouvoir sur toute chose. »