Le verset 49 de la sourate Al-Anbiya (21:49), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 17, à la page 326 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
Écouter le verset 49 de la sourate Al-Anbiya
80 voix de 74 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (80)
Tafsir du verset 49
Al-Mukhtasar
Ceux qui craignent la punition de leur Seigneur auquel ils croient bien qu’ils ne L’aient jamais vu et qui redoutent la survenue de l’Heure.
Ils portent sur les versets 45 à 57 de la sourate Al-Anbiya (page 326 du mushaf).
Le bénéfice de l’aveu n’est acquis que lorsque l’on se repend de la faute avouée avant qu’il ne soit trop tard.
Ce passage établit qu’Allah est juste et exclut qu’Il soit injuste.
Il est important de détenir des arguments forts lorsque l’on prêche la religion d’Allah.
L’imitation aveugle et non fondée est très néfaste à l’imitateur.
Lorsqu’on réforme ce qui est blâmable, il convient de procéder progressivement et de commencer par ce qui est facile pour terminer par ce qui est difficile. Ainsi, Abraham commença par réformer les pratiques blâmables de son peuple en argumentant et ce n’est que plus tard qu’il passa à l’action.
Autres traductions du verset 49
qui craignent leur Seigneur sans Le voir (et sans ostentation)6 et qui s’angoissent au souvenir de l’Heure.
Notes
[6] Les deux interprétations se rejoignent. Le fait de craindre Allah sans Le voir ne fait qu’accentuer le mérite du croyant. Idem de celui qui Le craint dans le secret du cœur, sans ostentation ni parade. Encore que la croyance, la vraie, ait lieu, en principe, en dehors de toute vision, avec ou sans ostentation.
ceux qui craignent leur Seigneur bien qu’ils ne Le voient pas , et redoutent l’Heure (la fin du monde).
Notes
[608] Ils ne Le voient pas: autre interp.: alors qu’ils ne sont vus par personne.
Les racines des mots du verset 49
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Nul n’aura à supporter la faute d’un autre. Et si un être chargé de péchés demande à être soulagé d’une partie de ses méfaits, il ne trouvera personne, pas même un proche parent, pour alléger son fardeau. Seuls entendent tes avertissements ceux qui, loin des regards, craignent leur Seigneur et accomplissent la prière. Quiconque se préserve du péché le fait dans son seul intérêt. C’est ensuite à Allah que les hommes feront retour.