L’ayant enfanté, elle dit : « Seigneur ! J’ai mis au monde une fille. » Or, Allah savait parfaitement ce qu’elle avait enfanté, le garçon n’étant pas identique à la fille. « Je lui donne pour nom Marie, poursuivit-elle, et la place, elle et sa descendance, sous Ta protection contre Satan le maudit. »
Le verset 36 de la sourate Al-Imran (3:36), sourate médinoise, se trouve dans le juz 3, à la page 54 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 71 récitateurs.
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Tafsir du verset 36
Al-Mukhtasar
Après la fin de sa grossesse, elle mit au monde un enfant et elle dit, désolée, pensant auparavant qu’elle était enceinte d’un garçon: Ô Seigneur, j’ai mis au monde une fille.
Allah savait assurément le mieux ce qu’elle avait mis au monde et le garçon qu’elle espérait n’est pas comme la fille qui lui a été donnée en termes de force et constitution physique.
Puis elle poursuivit en disant: Je l’ai appelée Marie (Maryamu) et je cherche protection auprès de Toi, pour elle ainsi que sa descendance, contre Satan, celui qui a été chassé de Ta Miséricorde.
Ils portent sur les versets 30 à 37 de la sourate Al-Imran (page 54 du mushaf).
L’éminence du statut d’Allah et la sévérité de Sa punition amènent tout être humain raisonnable à s’abstenir de faire le contraire de ce qu’Il ordonne.
La preuve la plus évidente que l’on aime Allah et Son Messager est de se conformer aux commandements de la religion et de s’abstenir de ses interdits. Quant à celui qui prétend les aimer sans se conformer à ce que dicte la religion, son amour est vain.
Allah choisit qui Il veut parmi Ses serviteurs et les élit pour être des prophètes et des adorateurs par Sa Sagesse et Sa Miséricorde. De plus, Il peut leur accorder des signes extraordinaires (miracles).
Autres traductions du verset 36
Quand elle l’eut mise au monde, elle dit : « J’ai accouché d’une fille. » Allah savait mieux ce qu’elle avait mis au monde. « Et le garçon n’est certes pas comme la fille. Je l’ai nommée Marie, dit-elle, et je cherche refuge auprès de Toi, pour elle et pour sa descendance, contre Satan le lapidé. »
Puis, lorsqu’elle en eut accouché, elle dit : "Seigneur ! Voilà que j’ai accouché d’une fille." Or, Allah savait mieux ce dont elle avait accouché! Le garçon n’est pas comme la fille. "Je l’ai nommée Marie, et je la place, ainsi que sa descendance, sous Ta protection contre le Diable, le banni ."135
Notes
[135] Un garçon n’est pas...: Anne «Ḥannâ» la mère de Marie regrette de n’avoir pas eu un garçon qui aurait pu servir dans le temple où les femmes n’étaient pas admises. Le banni une des épithètes de Satan.
Les racines des mots du verset 36
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Abû Hurayrah (qu'Allah l'agrée) relate : J'ai entendu le Messager d'Allah (sur lui la paix et le salut) dire : « Il n'est pas un nouveau-né parmi les fils d'Adam sans que Satan ne le touche au moment où il est mis au monde. Suite à ce toucher de Satan, il se met alors à crier. Les seules exceptions…