Lorsque Nous accordons le bonheur à l’homme, il se détourne fièrement et s’éloigne de Nous. Qu’un malheur le frappe, et le voilà qui s’abandonne au désespoir.
Le verset 83 de la sourate Al-Isra (17:83), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 15, à la page 290 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
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Tafsir du verset 83
Al-Mukhtasar
Lorsque Nous accordons à l’être humain un bienfait comme la santé ou la richesse, il se refuse à se montrer reconnaissant envers Allah et à Lui obéir, s’éloigne encore plus de Lui et devient arrogant, alors qu’il désespère rapidement de la miséricorde d’Allah lorsqu’il est atteint par la maladie ou la pauvreté.
Ils portent sur les versets 76 à 86 de la sourate Al-Isra (page 290 du mushaf).
Les versets contiennent la preuve que le serviteur a extrêmement besoin qu’Allah le raffermisse. Ils indiquent aussi qu’il convient que le serviteur implore constamment son Seigneur de raffermir sa foi.
Lorsque le vrai fait son apparition, le faux s’évapore. En effet, le faux ne prend de l’ampleur que dans les lieux ou les époques où les adeptes de la vérité abdiquent.
La guérison apportée par le Coran soigne les maladies du cœur comme les ambigüités, l’ignorance, les opinions invalides, la déviance et la mauvaise intention.
Le passage contient la preuve que lorsqu’un questionneur interroge au sujet de quelque chose qui n’est pas dans son intérêt, il est préférable de ne pas répondre, de lui indiquer ce qu’il nécessite et de l’orienter vers ce qui lui est bénéfique.
Autres traductions du verset 83
Aussitôt que Nous le comblons de Nos grâces, l’homme se détourne et se retire loin de Nous, mais dès qu’un mal l’affecte, voilà qu’il désespère !
Et quand Nous comblons l’homme de bienfaits; il se détourne et se replie sur lui-même; et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré.
Les racines des mots du verset 83
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Si tous les arbres de la terre étaient des roseaux servant à consigner les paroles d’Allah et l’eau de la mer, augmentée de sept autres océans, en était l’encre, les paroles d’Allah ne s’épuiseraient pas pour autant. Allah, en vérité, est Tout-Puissant et infiniment Sage.
Frappé par le malheur, l’homme Nous implore, allongé sur le côté, assis ou debout. Mais dès que Nous mettons un terme à ses souffrances, il reprend ses habitudes, comme s’il ne Nous avait pas supplié de le délivrer du mal qui l’accablait. C’est ainsi que les œuvres des impies sont embellies à leurs yeux.
Lorsque vous courez un danger en mer, vous oubliez les fausses divinités que vous invoquiez, vos prières se tournant exclusivement vers le Seigneur. Mais dès qu’Il vous a ramenés sains et saufs à terre, vous vous détournez de Lui. L’homme est par nature ingrat.
Si, à l’inverse, Nous le délivrons du mal qui l’accablait et le comblons de Nos bienfaits, il dit, plein d’insolence et d’arrogance : « Le malheur s’est éloigné de moi ! » …
Dis : « Si l’eau de la mer était une encre servant à transcrire les paroles de mon Seigneur, celle-ci se viderait avant que ne s’épuisent les paroles de mon Seigneur, même si Nous devions y ajouter d’autres mers encore. »
Versets à la formulation proche
Ils partagent une suite de mots avec ce verset : utile pour bien les distinguer en mémorisant.