Le verset 147 de la sourate As-Safaat (37:147), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 23, à la page 451 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 73 récitateurs.
Écouter le verset 147 de la sourate As-Safaat
79 voix de 73 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (79)
Tafsir du verset 147
Al-Mukhtasar
Après cela, Nous l’envoyâmes à son peuple qui comptait cent mille personnes ou plus.
Ibn 'Abbâs (qu'Allah l'agrée, lui et son père) relate que le Prophète (sur lui la paix et le salut) a dit : « Il ne convient pas à un serviteur de dire : "Je suis meilleur que Jonas fils de Matta !" » Et il a attribué cela à son père.
Mais vos cœurs se sont par la suite endurcis, devenant durs comme le roc, voire plus insensibles encore. Car certains rocs peuvent laisser jaillir des ruisseaux, d’autres se fendre pour laisser sourdre de l’eau et d’autres encore débouler du haut des montagnes par crainte d’Allah. Allah n’est certainement pas inattentif à vos agissements.
N’as-tu pas vu ceux auxquels il fut dit : « Abstenez-vous pour l’instant de combattre. Veillez seulement à accomplir la prière et à vous acquitter de l’aumône. » Lorsque le combat leur fut finalement prescrit, voilà qu’une partie d’entre eux se mit à redouter les hommes comme seul Allah mérite de l’être, voire plus encore, disant : « Pourquoi, Seigneur, nous prescris-Tu de combattre ? Si seulement Tu repoussais cette obligation à plus tard. » Dis-leur : « Les jouissances terrestres sont éphémères et ont bien peu de valeur. L’autre monde est bien meilleur pour celui qui craint le Seigneur. Et sachez que vous ne serez en rien lésés. »