Le verset 189 de la sourate Ash-Shou’ara (26:189), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 19, à la page 375 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
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Tafsir du verset 189
Al-Mukhtasar
Ils persistèrent néanmoins à le démentir et un châtiment s’abattit alors sur eux: un nuage leur fit de l’ombre suite à une journée de très forte chaleur et de ce nuage tomba sur eux une pluie de feu qui les consuma Ce jour-là fut terrible et effrayant.
Ils portent sur les versets 184 à 206 de la sourate Ash-Shou’ara (page 375 du mushaf).
Plus le musulman approfondit sa connaissance de la langue arabe et plus il est capable de comprendre le Coran.
Ces versets opposent aux polythéistes comme argument, le fait que les gens équitables parmi les Gens du Livre reconnaissent que le Coran provient d’Allah.
Les plaisirs dont les mécréants jouissent dans le bas monde visent à les mener graduellement à leur perte et non à les honorer.
Autres traductions du verset 189
Ils le traitèrent de menteur. Et le supplice du jour du Nuage sombre6 les saisit. Ce fut le supplice d’un jour terrifiant.
Notes
[6] Les pans du ciel qu’ils réclamaient à Chou ̒ayb sont effectivement tombés sur eux : un nuage sombre dont ils ne purent se protéger, car ce fut une tempête de feu qui les dévora jusqu’au dernier.
Mais ils le traitèrent de menteur. Alors, le châtiment du jour de l’Ombre les saisit. Ce fut le châtiment d’un jour terrible.
Notes
[669] L’ombre: un nuage épais et noir les couvrit. En le voyant, ils se sont abrités en dessous pour se rafraîchir, mais ce fut un nuage de feu qui les brûla.
Les racines des mots du verset 189
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Les notables de son peuple qui, par orgueil, refusaient de croire dirent : « Nous allons, Chou’ayb, vous chasser de notre cité, toi et tous ceux qui ont cru en toi, à moins que vous ne reveniez à notre foi. » Il répondit : « Quoi ! Y revenir alors que nous l’avons en aversion ?
Lorsque Notre arrêt fut prononcé, Nous avons sauvé Chou’ayb et ses compagnons par un effet de Notre miséricorde, tandis que les impies furent foudroyés et se retrouvèrent sans vie, gisants sur leurs terres,
Ils dirent par moquerie : « Chou’ayb ! Est-ce ta prière qui exige de toi de nous inciter à abandonner les divinités que nos ancêtres ont toujours adorées ou de nous empêcher de disposer de nos biens à notre gré ? Tu es sans doute le seul homme raisonnable et sensé ! »