Le verset 20 de la sourate Az-Zoukhrouf (43:20), sourate mecquoise, se trouve dans le juz 25, à la page 490 du mushaf. Lisez-le en arabe avec sa phonétique, ses traductions et son tafsir, et écoutez-le récité par 74 récitateurs.
Écouter le verset 20 de la sourate Az-Zoukhrouf
80 voix de 74 récitateurs : choisissez-en une, la récitation se lance dans le lecteur.
Toutes les voix (80)
Tafsir du verset 20
Al-Mukhtasar
Ils dirent également, en avançant comme prétexte le Destin: Si Allah avait voulu que nous n’adorions pas les anges, nous ne les aurions pas adorés. Le fait qu’il voulut que nous les adorions indique qu’Il en est satisfait. Or ils ne s’appuient sur aucune connaissance lorsqu’ils disent cela et ne font que mentir.
Ils portent sur les versets 11 à 22 de la sourate Az-Zoukhrouf (page 490 du mushaf).
Tout bienfait impose que l’on soit reconnaissant envers le Bienfaiteur.
Le passage souligne le manque d’équité des polythéistes dans leurs représentations de leur Seigneur en Lui attribuant une progéniture femelle, alors qu’ils la détestent quand il s’agit d’eux.
Il est invalide d’avancer comme prétexte le Destin pour justifier des actes de désobéissance.
L’un des moyens d’établir des vérités est de les voir de ses propres yeux.
Autres traductions du verset 20
Ils disent : « Si le Tout Clément avait voulu, nous ne les aurions jamais adorées. »3 En vérité, ils n’en ont aucune connaissance, ils ne font que supposer.
Notes
[3] Il s’agit des fausses divinités.
Et ils dirent : "Si le Tout Miséricordieux avait voulu, nous ne les aurions pas adorés." Ils n’en ont aucune connaissance; ils ne font que se livrer à des conjectures.
Les racines des mots du verset 20
Chaque mot avec sa racine : ouvrez-la pour voir tous les versets où elle revient.
Nous avons suscité à chaque peuple un Messager qui l’a exhorté à adorer Allah et à fuir les fausses divinités. Certains furent guidés par Nous, d’autres voués à l’égarement. Parcourez donc la terre et considérez la fin des peuples qui ont traité les prophètes d’imposteurs.
Demande donc aux peuples auxquels Nous avons envoyé avant toi Nos Messagers si Nous leur avons désigné, en dehors du Tout Miséricordieux, des divinités dignes d’adoration.
Versets à la formulation proche
Ils partagent une suite de mots avec ce verset : utile pour bien les distinguer en mémorisant.
Ils affirment : « Il n’y a rien après la mort. Une génération disparaît, remplacée par une autre. Le temps passe et nous emporte. » Ils n’en ont aucune certitude, se contentant d’avancer des suppositions.